Ça commence aujourd'hui
La maison de leurs rêves, un chantier, des travaux… et tellement de disputes !
27 octobre à 13.55
Faire construire, acheter, rénover : sur le papier, c’est un projet de vie. Dans la réalité, c’est souvent une épreuve pour le couple. Argent, charge mentale, famille envahissante, travaux sans fin, décisions mal partagées : derrière le rêve immobilier, certains découvrent surtout les fissures de leur relation.
Melis a quitté Paris par amour pour suivre son mari dans un projet de maison qu’elle n’avait pas vraiment choisi au départ. Peu à peu, elle s’y investit corps et âme, jusqu’à mettre les mains dans les travaux et à se projeter dans ce futur cocon construit à deux. Mais entre l’omniprésence de la belle-famille, les décisions prises sans elle et des tensions qui s’accumulent, le chantier devient un champ de bataille. À quelques semaines de la fin, son mari la quitte, et elle se retrouve à payer le crédit d’une maison dans laquelle elle n’a jamais vécu.
Quand Carlyne a lancé son projet de construction avec son compagnon, elle pensait que leur couple, déjà passé par deux enfants, serait assez solide pour tenir. Mais très vite, elle découvre un homme absent, peu impliqué, incapable d’assumer ses responsabilités, tandis qu’elle porte déjà tout le reste. Entre les erreurs sur le chantier, la charge mentale qui explose et les loyers impayés qu’il lui cache, la confiance s’effondre peu à peu. Quelques mois après l’emménagement, elle part, épuisée, en burn-out, avec le sentiment que cette maison n’a jamais été un foyer.
Depuis sept ans, Orane vit avec Rémy et leurs trois enfants dans une maison achetée pour être rénovée… mais qui reste surtout un chantier permanent. Ce rêve immobilier, porté par lui, s’est transformé pour elle en quotidien invivable, au milieu du désordre, des travaux inachevés et d’une maison ni pratique ni apaisante. À force, ce lieu est devenu une source majeure de tensions, jusqu’à fragiliser profondément leur couple. Malgré l’amour, malgré le mariage, Orane le dit aujourd’hui clairement : ce n’est plus Rémy qu’elle n’en peut plus de porter, c’est cette maison.
Durée : 01:09 heure(s)