« La plateforme du service public ne peut pas se contenter d’aligner des titres : elle doit créer des parcours, proposer des collections, faire dialoguer les films entre eux, accompagner les découvertes avec des formats incarnés adaptés aux usages numériques. 
Dans le bruit continu des flux, certaines œuvres avancent encore comme des lumières obstinées. Notre rôle est de les rendre visibles, de leur ménager un chemin jusqu’au public. »


Manuel Alduy, Directeur éditorial « Cinéma et Séries internationales »



© Nathalie Guyon - FTV

Interview de Manuel Alduy

 Directeur éditorial « Cinéma et Séries internationales »

« Notre singularité »

Après le Festival de Cannes et le succès des coproductions de France Télévisions, comment défendre à la rentrée une politique de création exigeante sans céder aux logiques de volume et d’algorithmes, y compris pour les séries étrangères ?

Le Festival de Cannes constitue cette année encore une forme de confirmation. France Télévisions accompagnait vingt et un films sélectionnés dans les différentes sections, dont sept en compétition officielle. Nous repartons avec sept prix décernés à six films, parmi lesquels la Palme d’or pour Fjord de Cristian Mungiu, mais aussi les distinctions attribuées à Coward de Lukas Dhont ou encore à Notre salut d’Emmanuel Marre. Des films d’auteurs, certes, mais surtout des œuvres qui parlent du monde : de l’immigration, de la mémoire européenne, de l’amour et de l’exclusion. Des œuvres profondément singulières qui ne tournent jamais le dos au réel et qui illustrent bien l’ambition culturelle de notre politique en matière de cinéma.

Depuis cinq ans, nous avons construit une politique éditoriale qui ne consiste pas seulement à financer des films, mais à leur permettre de rencontrer un public. Cela représente 345 films français préfinancés, 107 millions d’entrées en salles, plus de 60 films accompagnés chaque année dès leur développement. À cela s’ajoutent près de 400 films proposés gratuitement, chaque année, sur france.tv et sur nos antennes.

Mais le paysage a changé. Les contenus sont partout. Les algorithmes orientent les regards. Les usages se fragmentent. Aujourd’hui, près d’un tiers du public de France Télévisions consomme nos contenus par extraits, sur les réseaux sociaux, sans forcément passer par la diffusion linéaire. Nous devons donc repenser la manière dont nous accompagnons les œuvres.

Notre ambition est clairement « streaming first ». Cela signifie que nous ne pensons plus le cinéma à partir des cases de programmation ou des contraintes de fin de droits, mais à partir des œuvres elles-mêmes et de leur potentiel global sur france.tv.  
Concrètement, cela suppose de sortir d’une logique de catalogue pour privilégier une logique éditoriale. Les œuvres doivent être plus visibles, mieux contextualisées, mieux racontées. La plateforme de service public ne peut pas se contenter d’aligner des titres : elle doit créer des parcours, proposer des collections, faire dialoguer les films entre eux, accompagner les découvertes avec des formats incarnés adaptés aux usages numériques. Dans le brouhaha général, certaines œuvres se distinguent encore comme des lumières obstinées. Notre rôle est de les rendre visibles, de leur ménager un chemin jusqu’au public.

Le Festival de Cannes (qui a attiré 35 millions de curieux sur les antennes de France Télévisions et la plateforme, ndlr) nous a montré ce que cette stratégie pouvait produire : plus de 411 millions de vidéos vues sur les réseaux sociaux de France Télévisions, soit une progression de près de 150 % en un an. Nous avons réussi à faire sortir Cannes de son périmètre habituel pour l’installer au cœur de la conversation culturelle. C’est exactement ce que nous voulons faire avec le cinéma tout au long de l’année. 

 

Quels sont aujourd’hui les principes qui guident vos choix ?

Nous nous appuyons sur trois principes simples : la singularité ; l’émotion ; la réassurance.

La singularité d’abord. Dans un univers saturé de contenus, les œuvres qui émergent sont souvent les plus singulières. Ce sont celles qui surprennent, qui proposent un regard, une écriture ou une forme que l’on ne trouve rarement ailleurs. C’est le cas d’Un ours dans le Jura, la comédie noire, rurale et inattendue de Franck Dubosc, d’Emilia Pérez, de Jacques Audiard – triplement récompensé au Festival de Cannes 2024, quadruplement aux Golden Globes et honoré de 13 nominations aux Oscars –, ou encore de la série M. L’enfant du siècle, qui revisite la figure de Mussolini à travers un dispositif narratif et esthétique très audacieux.

Cette singularité est aussi celle que nous explorons avec france.tv immersif, piloté par Jeanne Marchalot (anciennement francetv StoryLab), qui nous permet d’accompagner des œuvres immersives et des expériences en réalité virtuelle. Un service public doit aussi être un lieu d’expérimentation, un espace où peuvent naître des formes nouvelles.
 

« Dans le contexte de crise que traverse le cinéma, le service public a sans doute une responsabilité particulière. Celle d’être un point d’ancrage stable pour la création. Un espace où la liberté éditoriale reste entière, où aucun talent, aucune histoire, aucun public n’est exclu par principe. Notre rôle est d’accompagner les œuvres les plus populaires comme les plus fragiles, de soutenir les premiers films autant que les cinéastes confirmés, de faire vivre ensemble le patrimoine et les récits contemporains. »
 

Le deuxième principe est celui de l’émotion. Nous cherchons des œuvres qui concernent, qui remuent, qui créent de la conversation. Elles peuvent être intimes, politiques, sociales ou générationnelles. Le Consentement, adaptation du livre de Vanessa Springora, appartient à cette catégorie. Comme The Apprentice, d’Ali Abbasi, 

autour duquel nous construirons une programmation consacrée à la représentation de la Maison Blanche au cinéma et aux figures du pouvoir. Dans un autre registre, Vermines témoigne également de cette capacité à susciter l’engagement de communautés de spectateurs très différentes.

Enfin, il y a la réassurance. Le cinéma est aussi une mémoire partagée. Des films qui appartiennent à notre culture commune, que l’on aime revoir, transmettre ou redécouvrir. Cela peut être Les Tontons flingueurs, La Grande Vadrouille, les 50 ans de la disparition de Jean Gabin que nous commémorons cet automne, mais aussi des

succès récents comme En fanfare ou Vingt Dieux, qui racontent nos territoires, les liens humains et une certaine idée de la solidarité.

Ces trois principes traversent toutes les catégories de notre offre : les films populaires destinés au plus grand nombre, les grands films de cinéastes contemporains, les œuvres « concernantes », les films jeunesse, les films pour jeunes adultes, le cinéma destiné aux cinéphiles curieux et, bien sûr, la redécouverte patrimoniale.

 

Quelle place occupent les séries étrangères dans cette stratégie ?

Une place importante, mais une place précise. Nous ne cherchons pas à accumuler les séries internationales. Nous cherchons celles qui apportent une véritable différenciation éditoriale et qui prolongent la mission du service public. 
Elles répondent aux mêmes critères que le cinéma : singularité, émotion ou réassurance.

Kaboul, diffusé la saison dernière, par exemple, relevait clairement de l’émotion. Derrière le contexte géopolitique, c’était avant tout une série profondément humaine. Dans un registre plus provocateur, The Best Immigrant, que nous proposons dès le mois de juillet sur notre plateforme, imagine une compétition de téléréalité dans laquelle des migrants, menacés d’expulsion, concourent pour obtenir un titre de séjour. C’est une œuvre qui interroge, qui divise parfois, mais qui nourrit le débat démocratique.

Nous continuons également à acquérir ou développer ce que nous appelons des séries d’image, souvent coproduites avec d’autres services publics européens, des séries événementielles et des séries de genre. Lucky Luke, avec Alban Lenoir, rassemblera la famille, autour de la figure éternelle du cow-boy solitaire - qui fête ses 80 ans en 2026 - de tous les personnages mythiques du Far West créées par Morris, bref, d’un imaginaire partagé par plusieurs générations. 

Nous travaillons également sur des projets comme Le Passe-Muraille ou Stunts, une mini-série d’action située dans l’univers des cascadeurs, avec Jeanne Goursaud et Sabrina Ouazani.

Enfin, nous assumons pleinement le développement du « cosy crime », qui répond à une attente forte du public. Des séries comme Mystères au paradis ou la future franchise Saint-Pierre, coproduction franco-canadienne située à Saint-Pierre-et-Miquelon, permettent de retrouver les codes familiers du policier tout en voyageant vers d’autres horizons. Elles rassurent sans jamais renoncer à la découverte.

 

La politique cinéma du service public se distingue-t-elle encore de celle des autres plateformes ?

France.tv est aujourd’hui la première plateforme gratuite de streaming consacrée au cinéma en France. Sa singularité tient à l’ampleur du spectre éditorial qu’elle couvre : cinéma populaire, cinéma d’auteur, animation, patrimoine, films de jeunes réalisateurs, œuvres internationales ou documentaires de création.

Nous avons toujours pensé le cinéma comme un espace commun. Cela se traduit très concrètement par une programmation qui ressemble à un multiplex culturel : des œuvres et des collections éditorialisées proposées en streaming sur france.tv ; six rendez-vous cinéma par semaine, sur nos antennes linéaires ; des passerelles permanentes entre les antennes et la plateforme.

Près de la moitié des films diffusés sont aujourd’hui des coproductions de France Télévisions et les films américains représentent désormais moins de 20 % de la programmation aux horaires les plus exposés. En 2025, 75 % des films inédits coproduits par le groupe ont été diffusés en première partie de soirée.

Ces chiffres disent quelque chose de notre engagement. Il ne s’agit pas seulement de financer des films, mais de leur donner une place.

Là où certains opérateurs cherchent à optimiser les audiences, nous cherchons à construire des parcours de découverte. Le service public n’est pas là pour conforter chacun dans son couloir de goûts. Il est là pour créer des rencontres : entre les générations, entre les genres, entre les imaginaires. Faire découvrir Nosferatu à quelqu’un qui ne l’aurait jamais vu. Faire dialoguer The Apprentice avec des œuvres américaines cultes sur les travers de la Maison Blanche. Faire cohabiter La Grande Vadrouille, Emilia Pérez et Vingt Dieux dans un même paysage culturel.

 

Avec les tensions qui traversent aujourd’hui le secteur, le service public est-il devenu un acteur central de l’équilibre du cinéma français ? 

Le secteur traverse une période de fragilité. Les ressources se contractent, les modèles économiques évoluent, les tensions autour de la chronologie des médias demeurent. 

Dans ce contexte, le service public a sans doute une responsabilité particulière. Celle d’être un point d’ancrage stable pour la création. Un espace où la liberté éditoriale reste entière, où aucun talent, aucune histoire, aucun public n’est exclu par principe. 

Notre rôle est d’accompagner les œuvres les plus populaires comme les plus fragiles, de soutenir les premiers films autant que les cinéastes confirmés, de faire vivre ensemble le patrimoine et les récits contemporains. 

Au fond, le service public n’a jamais eu vocation à choisir entre exigence et accessibilité. Sa mission est de tenir les deux bouts du fil. D’offrir à chacun la possibilité de retrouver ce qu’il aime, mais aussi de rencontrer ce qu’il ne cherchait pas. Dans un monde où les recommandations tendent parfois à nous ramener vers ce que nous connaissons déjà, cette promesse de découverte demeure sans doute notre singularité la plus précieuse. 


 


Cinéma 

« Là où certains opérateurs cherchent à optimiser les audiences, nous cherchons à construire des parcours de découverte. Le service public n’est pas là pour conforter chacun dans son couloir de goûts. Il est là pour créer des rencontres : entre les générations, entre les genres, entre les imaginaires. »

Manuel Alduy, Directeur éditorial « Cinéma et Séries internationales »

© Page 114 / Why Not Productions / Pathé Films / France 2 Cinéma


Emilia Pérez

Un narcotrafiquant engage une avocate pour l'aider à devenir une femme.

Il est des films qui ne se contentent pas d'être remarqués : ils deviennent un événement. Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2024, où il a reçu le Prix du jury et un Prix d'interprétation collective pour ses actrices, Emilia Pérez entame une irrésistible ascension. Plus de 230 nominations, une centaine de récompenses, le titre de meilleur film européen décerné par l'Académie européenne du cinéma, quatre Golden Globes et treize nominations aux Oscars : un record pour un film non anglophone. Un palmarès exceptionnel qui accompagne une œuvre aussi audacieuse que singulière.

• Réalisation et scénario Jacques Audiard • 2024 • Musique Camille Clément Ducol • Une coproduction France 2 Cinéma

Avec Zoe Saldana, Karla Sofia Gascon, Selena Gomez, Adriana Paz…


© 2024 - Agat Films & Cie / France 2 Cinéma





En fanfare 

Le célèbre chef d'orchestre Thibaut Desormeaux est atteint d'une leucémie et a besoin d'un donneur de moelle osseuse. Apprenant qu'il a été adopté, il retrouve un frère aîné, musicien et ouvrier...

• Réalisation Emmanuel Courcol • Scénario Emmanuel Courcol et Irène Muscari • 2023 • Une production Agat Films • Une coproduction France 2 Cinéma

Avec Benjamin Lavernhe, Pierre Lottin, Sarah Suco, Jacques Bonnaffé, Clémence Massart…
 


© 2023 - Moana Films / Windy Production / Panache Productions 

Le Consentement 

Adaptation du roman éponyme de Vanessa Springora

Dans les années 1980, Vanessa, 13 ans, entame une relation inappropriée et déséquilibrée avec l'écrivain Gabriel Matzneff, 50 ans...

 

• Réalisation et scénario Vanessa Filho • 2022 • Production Moana Films • Coproduction France 2 Cinéma

Avec Kim Higelin, Jean-Paul Rouve, Laetitia Casta, Élodie Bouchez, Jean Chevalier… 
 


© My Box Films / Tandem


Vermines

Face à une invasion d’araignées, les habitants d’un immeuble vont devoir survivre...

• Réalisation Sébastien Vaniček • Scénario Sébastien Vaniček et Florent Bernard • 2023 

Avec Théo Christine, Sofia Lesaffre, Jérôme Niel, Lisa Nyarko, Finnegan Oldfield…


© 2024 - Gaumont / Pour toi Public Productions / France 2 Cinéma


Un ours dans le Jura

Michel et Cathy, couple en crise et endetté font face à un dilemme. Voulant éviter un ours, Michel percute un véhicule, tuant ses deux occupants. Décidant avec Cathy de dissimuler les corps, ils trouvent 2 millions en billets usagés dans le coffre : l'aventure commence

• Réalisation Franck Dubosc • Scénario Franck Dubosc et Sarah Kaminsky • 2024 • Production Gaumont • Coproduction France 2 Cinéma 

Avec Franck Dubosc, Laure Calamy, Benoît Poelvoorde, Joséphine de Meaux…


© 2024 - Ex Nihilo / France 3 Cinema / Auvergne Rhône Alpes Cinéma

Vingt Dieux

La vie d'adolescent insouciant de Totone, qui buvait et dansait, prend un tournant lorsqu'il doit s'occuper de sa sœur de 7 ans. À la recherche d'un revenu, il canalise son énergie dans la production d'un comté primé...


 

• Réalisation Louise Courvoisier • Scénario Louise Courvoisier et Théo Abadie • 2024 • Une production Ex Nihilo • Une coproduction France 3 Cinéma  

Avec Clément Faveau, Luna Garret, Mathis Bertrand, Dimitry Baudry…


Séries internationales

 

« Nous ne cherchons pas à accumuler les séries internationales. Nous cherchons celles qui apportent une véritable différenciation éditoriale et qui prolongent la mission du service public. Elles répondent aux mêmes critères que le cinéma : singularité, émotion ou réassurance.  »

Manuel Alduy, Directeur éditorial « Cinéma et Séries internationales »

©Manolo Pavon - Disney - France Télévisions - Tous droits réservés


Lucky Luke

Dans cette série inédite, Lucky Luke, le légendaire cow-boy solitaire, doit aider Louise, une jeune fille de 18 ans… aussi piquante qu’un cactus et plus imprévisible qu’un coyote enragé. Ensemble, ils se lancent dans une quête à travers l’Ouest sauvage pour retrouver la mère de Louise, mystérieusement disparue, tout en déjouant un complot qui pourrait changer le cours de l’Histoire des États-Unis ! Une aventure palpitante qui explore aussi bien le passé que l’avenir du héros qui tire plus vite que son ombre. Entre duels, courses-poursuites, furieux coups de boule et alliances inattendues avec les Dalton, Billy the Kid ou Calamity Jane, notre improbable duo découvrira que le plus grand défi n’est pas de sauver l’Amérique… mais bien de faire équipe !  

8 x 35 min Réalisation Benjamin Rocher Scénario Mathieu Leblanc, Thomas Mansuy, Justine Kim Gautier et Julie-Anna Grignon • Production déléguée Fédération Studio France • En coproduction avec Un Pour Tous Productions, France Télévisions, Homerun Avec la participation de Disney+ 

Avec Alban Lenoir, Billie Blain, Alice Taglioni, Jérôme Niel, Victor Le Blond, Camille Chamoux…


© 2024 Bad Wolf Ltd. All RightsFTV


M. L'enfant du siècle 

Les débuts de la carrière de Benito Mussolini. De la fondation des Faisceaux italiens de combat en 1919, de son avènement au poste de président du Conseil des ministres d'Italie en 1922 en passant par l’assassinat de l'homme politique socialiste Giacomo Matteotti en 1924 et à son discours au Parlement le 3 janvier 1925 jusqu'à son ascension à la dictature.

8 x 55 min • D'après M d'Antonio Scurati Scénario Stefano Bises, Davide Serino et Antonio Scurati Réalisation Joe Wright (Atonement, Darkest Hour) • Production Sky Studios, Pathé et The Apartment 

Avec Luca Marinelli, Francesco Russo, Barbara Chichiarelli, Benedetta Cimatti, Paolo Pierobon, Gaetano Bruno…


© Sony Pictures Entertainment France

Code rouge

Alors qu'il rentre en catastrophe d'un séminaire en Chine, ayant échappé de justesse à une tentative de meurtre, le Dr Mathew Nolan, citoyen anglais, est arrêté à l'aéroport. Bien qu'il clame son innocence, il est renvoyé illico à Pékin, escorté par Hana Li, un officier de police londonien. Mais ce vol de retour est loin d'être paisible : les tentatives de meurtre sur le prisonnier se multiplient ! Les huit prochaines heures de vol vont être à haut risque.  

6 x 52 min Création et scénario Peter A. Dowling • Réalisation Kieron Hawkes Production Bad Wolf 

Avec Jing Lusi, Lesley Sharp, Jemma Moore, Richard Armitage, Dan Li, Cash Holland, Tai Yin Chan…


© CBC - Hawco Productions - Fift Season

Saint-Pierre

Après avoir arrêté le Premier ministre de Terre-Neuve, le lieutenant Donald Fitzpatrick (Fitz) est exilé à Saint-Pierre-et-Miquelon. L’arrivée de Fitz perturbe la vie de la capitaine Geneviève Archambault (Arch), une Parisienne installée à Saint-Pierre pour des raisons mystérieuses. Ces deux officiers chevronnés — aux méthodes et compétences policières très différentes — se retrouvent à devoir résoudre ensemble des crimes uniques et palpitants. Bien que les îles semblent une destination touristique pittoresque, leur façade idyllique cache des activités criminelles des plus sombres. D’abord en désaccord et méfiants l’un envers l’autre, Arch et Fitz découvrent rapidement qu’ils sont plutôt efficaces ensemble, formant ainsi une véritable force de frappe contre le crime.

10 x 42 min Scénario Perry Chafe, Allan Hawco et Robina Lord-Stafford • Production Hawco Productions 

Avec Allan Hawco, Joséphine Jobert, James Purefoy, Benz Antoine, Erika Prevost, Jean-Michel Le Gal…


Séries de genre

Stunts 

Ada, une flic impulsive et badass, ancienne experte en acrobaties urbaines, enquête sur une bande de braqueurs cascadeurs. L’équipe d’incroyables voltigeurs, spécialistes du vol de fret de luxe, sont de véritables surfeurs routiers. Ils s’attaquent au chargement de poids lourds lancés à pleine vitesse, à 90 km/h, sur l’autoroute. C’est lors d’un de ces braquages à haut risque qu’ils vont tuer accidentellement le frère jumeau d’Ada, flic lui aussi. 

Sans prévenir sa hiérarchie, Ada va infiltrer l’école de cascades dans laquelle les braqueurs exercent afin de parvenir à réunir suffisamment de preuves contre eux. 

4 x 45 minRéalisation Erwan MarinopoulosScénario  Erwan Marinopoulos et Céleste BalinProduction  Next Episode (Henri Debeurme), groupe UGC 

Avec Jeanne Goursaud, Sabrina Ouazani, Anne Parillaud, Yann Gaël, Vincent Heneine


© Le Passe-Muraille


Le Passe-Muraille

Sam Mansouri, la petite trentaine, dépérit dans un boulot déshumanisant de télémarketeur. Sa frustration menaçant de le faire exploser, Sam se réveille un matin après un black-out alcoolisé et réalise... qu’il a désormais le pouvoir de traverser les murs ! Sa chance est enfin venue. Mais avant même d’avoir pu en profiter, il assiste, impuissant, au meurtre de son frère aîné, Mehdi.  Accablé par cette perte, Sam décide d’utiliser son pouvoir pour  venger la mort de son frère, quitte à flirter avec le sulfureux « banquier du chaos », Michael Kovacs, sur lequel Mehdi enquêtait avec sa collègue Anaïs… 

6 x 52 min Une série créée par  Mathieu Missoffe  Scénario Mathieu Missoffe et  Julien Gallet Réalisation  Kasia Adamik Production Marathon Studio (Banijay France), Terence Films (Banijay France) Producteurs Malika Abdellaoui, Bertrand Cohen, Stéphane Meunier Avec la participation de France Télévisions   

Avec Janis Abrikh, Noémie Schmidt, Samir Boitard, Lionel Erdogan, Malik Zidi,Hubert Delattre, Xavier Guelfi, Valentine Soutif, Blaise Pettebone, Boris Begard, Henny Reents, Romane Bohringer, Fejria Deliba, Ary Gabison, Tristan Pellegrino, Mylene Jampanoi...  


©IDIP Films

L’Autre Fille

Emma, 16 ans, jeune prodige du hockey, est sur le point de réaliser son rêve : quitter son village reculé des Alpes suisses pour intégrer la célèbre équipe de Zurich. Mais ce plan longuement mûri s’effondre d’un coup lorsqu’un fluide étrange se met à couler de son nombril pour se transformer en une réplique parfaite et incontrôlable d’elle-même. Déterminée à réaliser son rêve, Emma va devoir cacher à tout prix les apparitions imprévisibles de ce double. Mais pour s’en débarrasser définitivement, il faudra aussi qu’elle démasque ceux qui sont à l’origine de son pouvoir mutant. 

6 x 45 min ScénarioDavid Elkaïm, Anne Feinsilber, Vincent Poymiro en collaboration avec Emmanuelle Fournier-Lorentz, Pascaline Sordet Réalisation Sophie Jarvis et Anne Feinsilber (Episode 4) • Production  IDIP Films, Perpetual Soup, Avanti Toast, ATO Media, Studio Hamburg Serienwerft • Producteurs Xavier Derigo, Jérémy Sahel, Ian Quenneville, Kristel Viduka, Stefan Duscha • En coproduction avec RTS, Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma • Avec la participation de France Télévisions, Radio-Canada, TFO ARD/ONE

Avec  Lilith Grasmug, Shirine Boutella, Luna Desmeules, Yannick Choirat… 


La saison des courts métrages

 

  • Off Courts Trouville 2026 (septembre) – 13e édition du Prix Jeune Producteur / Productrice
     
  • Le climat et les solutions contre le dérèglement climatique (novembre)
     
  • Lutte contre les violences faites aux femmes (novembre) : collection de films Séquences Femmes tournés par des lycéens en Outre-mer et en métropole (France 3, Libre court)
     
  • César 2027 (janvier)
     
  • Festival du court métrage de Clermont-Ferrand 2027 (janvier/février) – 16e édition du Prix du meilleur court métrage France Télévisions
     
  • La Journée internationale des droits des femmes 2027 (mars)
     
  • La Fête du court 2027 (mars)
     
  • Cœur Outre-mer 2027
     
  • Festival de Cannes 2027 (mai)
     
  • Festival d’animation d’Annecy 2027 (juin)

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Isabelle Delécluse