« Notre mission n’est pas seulement de proposer des événements. Elle est de les développer, de les inscrire dans le temps, de leur donner une ampleur qui dépasse leur seul public. France Télévisions ne se contente pas d’accompagner les événements : il contribue à leur donner une portée collective. »
Laurent-Éric Le Lay, Directeur éditorial « Sports et Événements »
Interview de Laurent-Éric Le Lay
Directeur éditorial « Sports et Événements »
« Là où un pays se retrouve »
Que recouvre exactement votre direction et comment s’articule-t-elle entre sport, divertissement, musique et grands rendez-vous ?
Ce qui relie ces univers, c’est leur capacité à faire battre le pays au même rythme.
À une époque où chacun compose son propre parcours médiatique, ces événements demeurent parmi les rares expériences capables de réunir des générations, des sensibilités et des territoires autour d’un même instant. Un match, un concert, une cérémonie, un grand spectacle populaire : ces rendez-vous n’ont pas grand-chose en commun en apparence. Pourtant, ils produisent le même phénomène : ils créent un rendez-vous que chacun vit à sa manière, mais dont personne n’ignore l’existence. Pendant quelques heures, ils donnent à des millions de personnes des émotions collectives, une histoire à vivre ensemble.
Le service public occupe une place singulière dans ce paysage. Il est l’un des derniers espaces où peuvent coexister les Jeux Olympiques et Paralympiques, le Tour de France, l’Eurovision, Les Flammes, le Festival interceltique de Lorient ou encore les grandes célébrations patrimoniales.
Notre responsabilité est de préserver ces rendez-vous et de les réinventer. Les usages changent, les écrans se multiplient, les publics se dispersent. L’enjeu demeure pourtant le même : faire en sorte que ces moments continuent d’exister gratuitement pour tous.
« Un grand événement n’est pas seulement ce que l’on regarde. C’est ce qui entre dans la conversation commune. »
Quels seront les temps forts de la saison 2026-2027 ? Les années qui nous séparent des Jeux de Los Angeles 2028 constituent-elles un nouveau cycle ?
Après Paris 2024, nous entrons dans une nouvelle séquence passionnante.
Les années qui nous conduisent à Los Angeles 2028 permettront de retrouver certains qui nous ont fait rêver en 2024 et d’accompagner l’émergence d’une nouvelle génération de champions, qui écrira les prochaines pages de l’histoire olympique. Nous diffuserons notamment, sous le label « En route pour les Jeux Olympiques de 2028 », en 2026, les championnats d’Europe de natation à Paris puis, en 2027, les championnats du monde de natation à Budapest, les Mondiaux de cyclisme en Haute-Savoie – qui réuniront pour la deuxième fois de leur histoire l’ensemble des disciplines cyclistes en France –, les Championnats du monde d’athlétisme à Pékin, le Tournoi des Six Nations masculin et féminin, Roland-Garros, ainsi que le Tour de France Hommes et Femmes.
Une olympiade se construit loin des podiums. Les exploits qui marquent les Jeux naissent souvent plusieurs années auparavant, parfois dans des compétitions que seul le service public choisit de montrer.
Mais cette saison sera également marquée par de nouveaux rendez-vous destinés à s’inscrire dans la durée.
Le succès de The Floor ouvre la voie à une nouvelle création événement : Le Floor musical. Un grand jeu populaire. Il reprend les ressorts stratégiques et fédérateurs qui ont fait le succès du format et choisit la musique comme nouveau terrain de jeu. Une manière de rappeler que la connaissance peut aussi être un spectacle, et que le spectacle peut aussi transmettre.
Cette même ambition se retrouve dans Le Piano. Le programme part à la rencontre de talents anonymes repérés dans les gares de France, là où la musique surgit parfois au détour d’un quai ou d’une attente. Derrière chaque interprétation, il y a une histoire singulière. Le service public a aussi cette vocation : porter son regard là où il ne se pose pas naturellement et offrir une scène à ceux qui n’en avaient pas.
Le patrimoine, lui aussi, continuera d’être raconté comme une matière vivante. Avec Versailles en fête, présenté par Stéphane Bern, des artistes issus de tous les univers musicaux investiront le château et ses jardins. Non pour célébrer un monument figé, mais pour montrer combien le patrimoine demeure un lieu de création, de transmission et de réinvention.
Cette même ouverture irrigue nos grands rendez-vous musicaux. Du classique au rap, de la variété au jazz, ils dessinent le portrait d’une France curieuse de toutes ses expressions. L’Eurovision et l’Eurovision Junior, Les Victoires de la musique, Les Flammes, Le concert de Paris ou encore Taratata participent chacun à leur manière à cette grande conversation musicale. Cette année, Nagui consacrera notamment une émission exceptionnelle à Céline Dion.
Enfin, l’humour sera lui aussi un puissant facteur de rassemblement. Avec La Ch’tite Soirée de Dany Boon, France Télévisions réunira autour d’un artiste complet quelques-uns des plus grands visages de l’humour pour une soirée exceptionnelle placée sous le signe du rire et du partage.
De la compétition à l’émotion, de la découverte au grand spectacle, ces programmes relèvent d’une même ambition : créer des événements populaires capables de rassembler, de surprendre et de transmettre. Car il est des talents, des œuvres, des patrimoines ou des passions que seul le service public choisit encore de rendre visibles.
Pourquoi le service public est-il aujourd’hui plus que jamais le lieu des grands rendez-vous collectifs ?
Dans un univers où chacun choisit ses contenus, ses horaires et ses écrans, les moments réellement partagés deviennent exceptionnels. Un grand événement n’est pas seulement ce que l’on regarde, c’est ce qui entre dans la conversation commune.
Le service public est l’un des rares acteurs capables de faire dialoguer le sport, la musique, la culture, la solidarité ou les grandes célébrations populaires.
Une finale olympique, Le concert de Paris, l’arrivée du Tour de France ou la finale de l’Eurovision ne s’adressent pas toujours aux mêmes publics. Pourtant, chacun de ces rendez-vous raconte quelque chose de notre époque, de nos aspirations ou de nos émotions collectives.
Notre mission n’est pas seulement de les diffuser. Elle est de les développer, de les inscrire dans le temps et de leur donner une portée qui dépasse leur seul public. Le service public ne se contente pas d’accompagner les événements : il contribue à leur donner une place dans notre récit collectif.
« Le service public ne se contente pas d’accompagner les passions déjà installées. Il a aussi vocation à ouvrir des portes vers des univers que l’on ne connaissait pas encore. »
Qu’est-ce qui fait encore événement aujourd’hui ?
Dans un univers où tout est disponible immédiatement, un événement se définit moins par son exclusivité que par sa capacité à susciter l’attention. Un grand rendez-vous est un moment dont on parle avant, que l’on vit ensemble et que l’on continue à faire vivre après. L’Eurovision (le concours a touché 131 millions de personnes sur 35 marchés télévisuels et, en France, le programme a été leader avec 4 millions de téléspectateurs en global et un pic à près de 6 millions pour la prestation de la France) ou les Jeux Olympiques (reach : 55 millions, record historique pour les JO d’hiver, +10 millions vs Pékin 2022, +3 millions vs Turin 2006, record historique pour des paralympiques d’hiver (28 millions), +11 millions vs 2022 avec, sur france.tv, 57 millions de vidéos vues, soit trois fois plus qu’en 2022 et près de 600 millions de vidéos vues sur les réseaux sociaux), par exemple, dépassent aujourd’hui largement le cadre de l’antenne. Ils deviennent des expériences que chacun s’approprie à sa manière.
Notre rôle consiste précisément à accompagner ce mouvement et à proposer plusieurs portes d’entrée dans ces grands récits contemporains.
Le numérique modifie-t-il votre manière de couvrir ces événements ?
Il nous permet avant tout d’élargir le récit. Les grands événements continuent de se vivre ensemble au même moment, mais ils se découvrent, se commentent et se prolongent désormais sur plusieurs écrans.
La diversité des formats, la richesse de nos offres et la complémentarité de nos univers éditoriaux font aujourd’hui de france.tv une plateforme de référence. Cette position nous donne une responsabilité particulière : préserver la force du direct tout en inventant de nouvelles façons de vivre l’événement.
Longtemps, la télévision a dû choisir. Un match plutôt qu’un autre, une scène plutôt qu’une autre. Le numérique change cette équation. Il permet d’ouvrir davantage de portes dans un même événement et d’en révéler toute la richesse sans perdre la force du rendez-vous partagé.
La chaîne france.tv sport en est l’une des illustrations les plus concrètes. Elle nous permet de proposer davantage de compétitions, davantage de disciplines, mais aussi davantage de regards sur un même rendez-vous. Les publics peuvent y suivre d’autres parcours, découvrir d’autres histoires, échanger en direct autour des compétitions. L’événement devient plus ouvert, plus participatif, plus vivant. Roland-Garros (un reach de 46 millions, globalement stable par rapport à 2025 – 400 000 – qui était une année hors norme) incarne parfaitement cette ambition. France Télévisions a largement contribué à faire du tournoi un grand rendez-vous national en lui consacrant, année après année, une exposition exceptionnelle. Grâce à france.tv sport, les passionnés peuvent désormais suivre d’autres courts, d’autres matchs, d’autres récits que ceux proposés à l’antenne. À partir de 2027, la diffusion simultanée de rencontres sur France 2 et France 3 permettra d’aller encore plus loin en offrant davantage de choix aux téléspectateurs et une visibilité renforcée au tournoi.
Le numérique ne remplace pas le rendez-vous collectif. Il l’enrichit. Il lui offre une seconde scène sans lui retirer son centre de gravité.
« Roland-Garros, le Tour de France, l’Eurovision ou le Téléthon racontent des histoires différentes. Mais chacune nous rappelle que nous faisons partie d’un même récit. »
Comment construit-on aujourd’hui un grand rendez-vous avant, pendant et après sa diffusion ?
Nous sommes passés d’une logique de programmation à une logique de récit. Un grand moment ne commence plus au coup d’envoi ni au lever du rideau. Il se prépare, s’enrichit et se prolonge.
Documentaires, formats courts, coulisses, rencontres avec les artistes ou les sportifs, contenus exclusifs : autant de manières de raconter ce qui se joue derrière l’événement lui-même.
Les documentaires consacrés à Léon Marchand, au Vendée Globe ou à de grandes figures de la musique participent de cette ambition. Ils révèlent les parcours, les doutes, les engagements, tout ce qui donne une épaisseur humaine aux performances.
L’objectif reste toujours le même : transformer un rendez-vous en histoire.
Côté sport, le service public a-t-il aussi vocation à mettre en lumière des disciplines ou des rendez-vous moins exposés ?
C’est même l’une de ses missions essentielles. La singularité du service public ne se mesure pas seulement à sa capacité à accompagner les grands succès populaires. Elle tient aussi à son aptitude à ouvrir des fenêtres sur des univers moins exposés et à donner une portée nationale à ce qui touche d’abord des communautés de passionnés.
Cette ambition dépasse d’ailleurs largement le sport. Avec Prodiges, nous avons vu qu’un programme populaire pouvait aussi devenir une porte d’entrée vers la musique classique, la danse ou le chant, parfois jusqu’à susciter des vocations.
Le cécifoot en est un autre exemple. Les Français l’ont découvert lors des Jeux Paralympiques de Paris. Nous continuerons à l’accompagner avec les Championnats d’Europe organisés en France afin de permettre à cette histoire de se poursuivre.
Ces disciplines disposent déjà de leurs passionnés. Notre rôle est de leur offrir une visibilité plus large et de permettre à de nouveaux publics de les découvrir. C'est une manière aussi d’accompagner le mouvement du sport français dans toute sa diversité.
Découvrir une discipline, c’est souvent découvrir un monde. Derrière chaque sport, chaque pratique culturelle, se dessinent des parcours, des passions et des communautés. À nous de leur donner la lumière qu’ils méritent.
Quel est finalement le fil rouge qui relie le sport, la musique ou les grands spectacles ?
Une certaine idée du lien collectif. Le Tour de France traverse le pays. La Fête de la musique fait descendre la culture dans la rue. L’Eurovision rassemble bien au-delà de la chanson. Roland-Garros réunit plusieurs générations devant un même écran…
Ces événements ne se ressemblent pas. Pourtant, chacun d’eux raconte quelque chose de notre époque et de ce que nous avons encore en partage. Dans une société où les expériences se fragmentent, ils demeurent parmi les derniers rendez-vous capables de traverser les générations, les territoires et les habitudes culturelles.
Cette continuité n’a rien d’automatique. Elle se construit, se transmet et se réinvente. C’est sans doute l’une des responsabilités les plus précieuses du service public.
Les événements sportifs
En route vers Los Angeles 2028
France Télévisions : deux années décisives et passionnantes pour le sport français « en route vers Los Angeles 2028 ».
De 2026 à 2027, France Télévisions propose une programmation sportive sans précédent. En 2026, les Championnats d’Europe de natation à Paris, les Championnats d’athlétisme à Budapest, et les Championnats d’Europe de cécifoot à Strasbourg puis, en 2027, les mondiaux de cyclisme en Haute-Savoie, les mondiaux de natation et d'athlétisme, le Tour de France, le Tour de France Femmes, Roland-Garros, le Tournoi des Six Nations H&F, antennes et plateformes offriront une couverture exhaustive des plus grandes compétitions.
Cette ambition repose sur une conviction : il n’y a pas de hiérarchie dans l’émotion sportive. Chaque discipline mérite les mêmes projecteurs, chaque athlète la même visibilité.
Deux ans pour préparer, inspirer et rassembler. Deux ans pour vivre le sport dans toute sa richesse.
Été 2026 : deux mois de sport sans interruption
* Tour de France (du 4 au 26 juillet)
* Tour de France Femmes (du 1ᵉʳ au 9 août)
* Championnats d’Europe de natation en France à Paris (du 31 juillet au 16 août)
* Championnats d’Europe d’athlétisme à Birmingham (du 10 au 16 août)
* Championnats d’Europe de cécifoot à Strasbourg (du 17 au 23 août)
Rentrée 2026 :
* Championnats du monde de cyclisme sur route à Montréal (du 20 au 27 septembre)
* Le mois des Bleues du XV avec 3 tests matchs de rugby féminin en France (les 12, 19 et 26 septembre)
Octobre 2026 :
* Paris Tours (11 octobre)
* 3 Tests matchs de rugby féminin en Nouvelle-Zélande (les 16, 23 et 30 octobre)
* J1 de Champions Cup et Challenge Cup (à partir du 17 octobre)
Novembre 2026 :
* Le rendez-vous incontournable du tennis mondial - Rolex Paris Master (du 31 octobre au 8 novembre)
Saison 2027 - En route vers les Jeux de Los Angeles 2028
* Tournoi des Six Nations M (du 5 février au 13 mars)
* Tournoi des Six Nations F (du 10 avril au 15 mai)
* Roland-Garros (du 23 mai au 6 juin)
* Tour de France (du 2 au 25 juillet) - Départ d’Edimbourg
* Tour de France Femmes (du 30 juillet au 8 août) - Départ d’Edimbourg
* Championnats du monde de natation à Budapest (du 26 juin au 18 juillet)
* Championnats du monde de cyclisme en Haute-Savoie (du 24 août au 5 septembre)
* Championnats du monde d’athlétisme à Pékin (du 11 au 19 septembre)
« Stade 2 » et « Stade 2 la Quotidienne » : l’excellence du sport au quotidien
Les magazines Stade 2 et Stade 2 la Quotidienne incarnent l’ADN de France Télévisions en matière de sport : l’émotion, la diversité et l’accessibilité pour tous, pour donner un regard moderne sur le sport aujourd’hui.
Stade 2, le magazine de référence depuis des décennies, s’impose comme le rendez-vous incontournable des amateurs de sport. Diffusé chaque dimanche et présenté par Matthieu Lartot et Cécile Grès, le magazine offre un regard complet et approfondi sur l’actualité sportive, mettant en lumière les performances, les parcours et les défis des athlètes français et internationaux. Avec des reportages exclusifs, des interviews de personnalités et des analyses pointues, Stade 2 est bien plus qu’une émission : c’est une véritable institution qui célèbre le sport sous toutes ses formes.
Stade 2 la Quotidienne, le sport au jour le jour présenté par Fabien Lévêque. Pour accompagner les passionnés de sport au quotidien, le magazine propose un traitement éditorial élargi, au-delà du seul résultat sportif : histoires humaines, enjeux sociétaux, innovations, culture sport, inclusion, environnement… Un regard moderne et ouvert sur le sport d'aujourd'hui.
« Dans un monde d’offres infinies, les grands événements sont devenus des repères communs. Ils ne valent pas seulement par ce qu’ils montrent, mais par ce qu’ils permettent de partager. »
Laurent-Éric Le Lay, Directeur éditorial « Sports et Événements »
Les événements
Versailles en fête
Une soirée événement présentée par Stéphane Bern
À l’occasion des Journées du patrimoine, France 2 propose une soirée exceptionnelle au cœur du château de Versailles. Pour la première fois, les artistes investissent ce lieu mythique et nous invitent à le redécouvrir comme jamais.
De la galerie des Glaces aux jardins, de la Chapelle royale au Petit Trianon, Versailles devient une scène à ciel ouvert où se mêlent performances artistiques, découvertes historiques et moments d’émotion.
Guidés par Stéphane Bern, nous entrons dans les coulisses d’un monument qui continue de fasciner le monde entier. Secrets, anecdotes, trésors cachés et rencontres inédites révèlent un Versailles intime, vivant et surprenant.
Une célébration spectaculaire du patrimoine français, entre histoire, création et émerveillement. Une soirée unique où le plus célèbre château de France ouvre grand ses portes.
• Présentation Stéphane Bern • Production Électron libre (groupe Mediawan)
Le Floor Musical
Le succès de The Floor ouvre la voie à une nouvelle création événement : Le Floor Musical, un grand jeu musical qui reprend les ressorts stratégiques et fédérateurs qui ont fait le succès du format et fait de la musique son nouveau terrain de jeu.
• Un format Talpa • Produit par Satisfaction
Le piano
Nouveau format dédié à la musique, Le piano met en lumière des talents musicaux anonymes repérés dans les gares de France, où la musique surgit là où on ne l’attend pas et peut parfois changer une vie.
• Un format Love Productions • Production Fremantle
« Découvrir une discipline, une musique ou un artiste, c’est souvent découvrir un monde. Notre responsabilité est de rendre ces mondes visibles. »
Laurent-Éric Le Lay, Directeur éditorial « Sports et Événements »
La Ch’tite soirée de Dany Boon
Un événement inédit autour d’un artiste rare qui va réunir les plus grands visages de l’humour pour une soirée d’exception placée sous le signe du rire et du partage
• Présentation Mohamed Bouhafsi et Dany Boon • Production Troisième Œil Productions

Il était une voix... Céline Dion
Et si nous ne gardions que sa voix et uniquement sa voix… On a tout dit, tout écrit sur Céline Dion. Ou presque...
Ce documentaire de 90 minutes, Il était une voix… Céline Dion, raconte une Voix comme on ne l’a jamais entendue. Une artiste comme elle n’a jamais été racontée.
Sa voix est son destin, sa magie, sa force et sa fragilité. Mais sa voix n’est pas un don figé, elle est un chantier permanent, elle se construit, elle évolue, elle se travaille, elle se brise, elle se réinvente. Une voix comme un outil, une signature, mais aussi et surtout comme un témoignage unique qui permet de raconter une carrière et une vie.
• 120 min • Réalisation Yann Grasland • Production Air Productions