Valentine a 22 ans, cultive la terre, produit sa propre farine et fait rayonner l’agriculture sur les réseaux sociaux. Elle incarne une génération d’agricultrices modernes, engagées et passionnées, prêtes à réinventer les codes d’un métier ancestral.
Clémence Castel découvre l’univers de Valentine, en Normandie, qui gère seule, avec une énergie débordante, une exploitation de 58 hectares où elle cultive blé, lin, colza, orge ou encore luzerne. À bord de son tracteur, elle embarque Clémence à travers les champs de sa famille, et l’initie à son métier exigeant, mais aussi profondément ancré dans les valeurs de transmission, de durabilité et de liberté.
Au fil de l’épisode, on découvre aussi la coopérative agricole fondée par ses parents, l’ETA (Entreprise de Travaux Agricoles), qui permet aux agriculteurs locaux de se mutualiser pour affronter les défis économiques du métier. Une leçon d'entraide et de solidarité.
Mais Valentine est aussi une jeune femme audacieuse qui transforme son blé en farine dans son propre moulin artisanal aux Loges-Saulces. Un projet qu’elle a conçu pour développer une filière de production locale, durable et qualitative, en circuit court. Clémence va y découvrir les coulisses de la meunerie traditionnelle.
Puis viendra le temps des surprises. D’abord à la Roche d’Oëtre, pour une rencontre inattendue avec le dessinateur Sylvain Guichard-Bichicchi, co-créateur de la marque normande Heula, dont Valentine est fan : ses dessins habillent d’ailleurs les murs de son moulin !
Puis, changement d’ambiance dans les galeries souterraines du Souterroscope des Ardoisières, à la découverte d’une autre richesse du sol normand.
Enfin viendra le temps de prendre de la hauteur, au sens propre : direction l’aérodrome de Falaise pour un survol en avion des terres de Valentine. Une parenthèse hors du temps pour cette passionnée d’aviation, qui rêvait petite de devenir pilote.
Ma Petite Escapade continue de célébrer les talents discrets, les parcours engagés, et les territoires qui vibrent à travers les femmes et les hommes qui les font vivre. Valentine Amette nous rappelle que l’agriculture de demain s’écrit déjà… entre tradition, audace et amour du métier.

