MYSTÈRE AU LOUVRE

Mystère au Louvre

Fiction - Inédit - Mercredi 27 décembre 2017 à 20.55

Mystère au Louvre est le nouvel inédit de la collection « Mystère à Paris » et la troisième collaboration de la réalisatrice Léa Fazer. Elle met en scène le face-à-face entre Mercure, un cambrioleur de haute volée, et l'inspecteur Thénard, qui rêve de l'arrêter. Seulement, le policier ignore que derrière Mercure se dissimule une femme. Explications.

Mystère au Louvre est votre troisième participation à la collection « Mystère à Paris ». Qu'est-ce qui vous a conduit à accepter cette nouvelle réalisation ?
J’ai gardé un très bon souvenir de Mystère à la tour Eiffel et de Mystère à l’Opéra. Et j’ai eu un coup de cœur en lisant Mystère au Louvre d’Elsa Marpeau et Florent Meyer : cette fois, c’était un vrai film d’action. Avec un cambriolage spectaculaire. Et en plus au Louvre. C'était irrésistible.

Tout en conservant les spécificités d'un unitaire, la fiction reprend les codes de la collection (l'intrigue se déroule fin XIXe, un cadre prestigieux, un thriller historique…) : cela a-t-il une incidence sur votre travail ?
Vous oubliez LE code numéro 1 de la collection : le personnage principal est une femme. J’adore la contrainte de faire un film autour d’une femme, d’une actrice. D’autant que cette fois, les auteurs se sont amusés à certaines inversions des rôles, hommes / femmes. Le ton est incroyablement moderne.

Pour Mystère à la tour Eiffel, vous aviez utilisé un fond vert et reproduit certains morceaux de la Dame de fer en studio. À quels subterfuges avez-vous fait appel dans le cas présent ?
Il y a moins d’effets spéciaux dans Mystère au Louvre, car les décors existent encore tels qu’ils étaient. Mais nous avons quand même enlevé la Pyramide du Louvre qui n’est pas tout à fait d’époque. Un autre subterfuge consistait à faire vivre le Louvre à travers d'autres décors majestueux, dont le château de Fontainebleau et la chapelle des Beaux-Arts.

Est-ce facile de tourner au Louvre, de le replacer à l'époque du film ?
Nous avons choisi des salles du Louvre qui sont presque intactes et avons, entre autres, remplacé les panneaux qui indiquent le nom des œuvres par d'autres plus anciens. C’était très émouvant de tourner dans ces lieux. Imaginez qu’on a tourné dans une salle où Molière a joué ses pièces devant la cour de Louis XIV… !

Quels souvenirs gardez-vous de ce tournage ?
Intense, fatigant, concentré, exaltant. Et quelle chance de tourner dans le Louvre, dans le château de Fontainebleau, dans la chapelle Richaud…

Une quatrième collaboration est-elle envisageable ?
Évidemment. Je suis une grande fan de cette collection.

Les silences et les expressions du visage ne servent pas seulement de respirations, ils nourrissent l'histoire. Était-ce à ce point écrit ou s'agissait-il d'un souhait de votre part ?
Je prépare beaucoup mes tournages, ce qui me permet par la suite d’être libre d’improviser un peu. Comme ce jour où j’aperçois Philippe Torreton attendre sur un banc du Palais Brongniart. C’est si simple, si beau. Je crois voir son personnage attendre son ennemi et j'ai pris la décision de tourner le plan. Ces respirations naissent de ce qu’on vit sur le tournage mais elles ne prennent une dimension dans le film que parce qu’il est bien écrit.

Est-ce vous qui avez pensé à Alice Taglioni, que vous avez dirigée à plusieurs reprises, pour le rôle de Constance ?
Cela faisait longtemps que je voulais retravailler avec Alice Taglioni. J’attendais d’avoir le rôle pour elle et à la première lecture, je l’ai tout de suite vue dedans. C’était un immense plaisir de la retrouver.

Avez-vous participé au choix des autres comédiens ?
Bien sûr. Et nous sommes ravis et fiers de la qualité des talents réunis pour ce téléfilm.

Enfin, si vous étiez à la place de Mercure, quelle œuvre exposée au Louvre auriez-vous emportée et pourquoi ?
Le Portrait d’un vieillard et d’un jeune garçon de Domenico Ghirlandaio. Parce que la transmission est un de mes thèmes favoris et que l’amour qu’on sent entre ce vieil homme et cet enfant me bouleverse.

Réalisé par Léa Fazer
Scénario : Elsa Marpeau et Florent Meyer
Produit par Thalie Images (groupe KABO Family)
Produit par Stéphane Moatti
Avec la participation de France 2
Avec Alice Taglioni, Philippe Torreton, Nicolas Marié, Cyril Descours et Eriq Ebouaney

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