La grande soirée culture

Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty ?

Suivi du documentaire Arletty-Soehring, Hélas je t’aime
Vendredi 1er octobre à partir de 20.55

20.55 Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty ?

« Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bienvenue aux Folies Arletty !
Ce soir, je passe ma vie en revue ! »

Qui de mieux qu’Arletty elle-même pour revisiter sa vie ?
Ce soir, la voici maîtresse de cérémonie. Accompagnée de trois comédiens et d'un musicien, elle nous embarque chez elle à Courbevoie, puis au music-hall, au théâtre, au cinéma, on traverse la Belle Époque, 14-18, les Années folles, on chante, on danse, tout flamboie, un tourbillon de succès, une revanche sur son passé et une vie modeste, un seul guide : la liberté !
Et puis la Seconde Guerre mondiale éclate, et l’amour s’invite... La voici amoureuse d’un officier allemand ayant sa carte au parti nazi…
Est-ce acceptable ? La liberté a-t-elle des limites ?

Avec Céline Espérin, Élodie Menant, Marc Pistolesi, Cédric Revollon et Mehdi Bourayou

Spectacle musical d’Éric Bu et Élodie Menant
Mise en scène Johanna Boyé
Décor Olivier Prost
Costumes Marion Rebmann
Lumières Cyril Manetta
Chorégraphies Johan Nus
Chrorégraphies claquettes Florence Mathou
Musique Mehdi Bourayou

Durée du spectacle 90 min
Date de la captation 14 et 15 décembre 2020
Production Flair Production et Atelier Théâtre Actuel

Molières 2020
Molière du Spectacle musical
Molière de la Révélation féminine : Élodie Menant

 

 

22.25 Arletty-Soehring, Hélas je t’aime

Arletty a partagé sa vie avec un officier allemand, Hans-Jürgen Soehring, dont elle était éperdument amoureuse. Cette liaison, acceptée dans les milieux de la collaboration, scandalise les opinions réfractaires à l’oppression allemandes.

La célèbre actrice Arletty, dont les répliques dans Hôtel du Nord étaient devenues légendaires à la fin des années 1930, poursuit une brillante carrière durant la guerre et l’occupation allemande. Le duo Marcel Carné et Jacques Prévert fait d’elle la principale vedette féminine des Visiteurs du soir et des Enfants du paradis. Ces deux films sont encore considérés comme des chefs-d’œuvre du cinéma français.
 
Cependant, à la même période, Arletty partage sa vie avec un officier allemand, Hans-Jürgen Soehring, dont elle est éperdument amoureuse. Cette liaison, acceptée dans les milieux de la collaboration et de la vie mondaine, scandalise les opinions réfractaires à l’oppression allemande. À la Libération, Arletty est mise en résidence surveillée et sa carrière est brisée. Elle retrouvera plus tard une place importante dans l’univers du cinéma et du théâtre, et reprendra sa liaison avec Soehring qui a survécu à la destruction de l’Allemagne. 

Il reste du grand amour d’Arletty et de Soehring un ensemble de lettres inédites, rassemblées par Anne-Marie Springer et dont Denis Demonpion vient d’établir l’édition au Cherche Midi. Cette correspondance témoigne de l’intensité de leur liaison en dépit des circonstances ; elle offre aussi une image insolite et finalement méconnue de la vie sous l’Occupation, ainsi qu’une description émouvante de l’inconscience amoureuse envers et contre toute réalité, aussi implacable soit-elle.

 

Documentaire de Frédéric Mitterrand
56 min
Production Morgane Groupe et SK Médias 
Librement adapté de l’œuvre de Denis Demonpion, Arletty-Soehring, Hélas ! Je t’aime (Éditions du Cherche Midi, octobre 2018) 

Crédit photo : © Morgane Groupe / SK Médias 2020  

 

Liens de visionnage disponibles sur france.tvpreview

 

Direction de la culture et du spectacle vivant

Michel Field
Sonia Djallali
Solène Saint-Gilles

 

 

Direction des documentaires

Catherine Alvaresse

 

Pôle histoire culture

Emmanuel Migeot
Isabelle Morand-Frenette
Nathalie Kaminsky

 

Bérénice Bouchon
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