Nos terres inconnues dans le Jura avec Amir

Mardi 2 novembre à 21.05

Pour ce nouveau rendez-vous de « Nos terres inconnues », Raphaël de Casabianca propose au chanteur Amir de chausser les raquettes pour une aventure hivernale ! Un voyage sensible et chaleureux dans les montagnes du Jura, à la rencontre d’amoureux de la nature, des passionnés qui ont accepté de partager avec eux leur existence dans les hauts plateaux isolés, leurs convictions et leurs choix de vie. 
Entraîné à enchaîner tournées et albums à succès, Amir est plus habitué au rythme effréné de la ville qu’au silence des grands espaces ! Comment se fondra-t-il dans cette nature rugueuse ? Quel regard portera-t-il sur ce monde à part ?

 

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PRÉSENTATION

« Tout à l’est de la France, il existe une terre de hauts plateaux, et de forêts majestueuses... Un écrin de nature qui rappelle les paysages du Canada… Au cœur du massif du Jura se dévoile ce territoire méconnu, qu’on appelle… les Hautes-Combes. Ici les éléments règnent en maître et rythment le destin de ses habitants. Qui sont ces amoureux de la nature ? Qui sont ceux qui ont choisi de vivre dans ce bout du monde de neige et de glace ? » 
 
C’est par ces mots que Raphaël de Casabianca ouvre la nouvelle aventure de Nos terres inconnues. Après le Queyras, Ouessant et les Pyrénées au printemps dernier, l'animateur globe-trotteur part à la découverte du Haut-Jura. Un territoire qui s’étend au sud du département du Jura, entre Les Rousses et La Pesse, et dont le paysage est marqué de combes, ces hauts plateaux qui rappellent les steppes. 
Des passionnés, qui ont choisi de rester ou qui sont venus s’y ancrer, partagent ici une philosophie de l’accueil et un émerveillement vis-à-vis de la nature qui les entoure. Ils s’engagent à la défendre, à transmettre ce qu’ils en ont appris, et tissent une communauté soudée et solidaire, en lien étroit à leur montagne.

Dans cette aventure, Raphaël de Casabianca embarque à ses côtés le chanteur Amir. Un artiste attachant à la personnalité curieuse, devenu incontournable de la scène française en seulement cinq ans. Avec 750 000 albums vendus, des tournées et des récompenses, Amir est un véritable citadin, constamment connecté, peu habitué au silence des grands espaces ! Son quotidien est aux antipodes de celui de ses hôtes… Comment se fondra-t-il dans cette nature rugueuse ? Quel regard portera-t-il sur ce monde à part ?

La chaîne des montagnes du Jura se situe à la frontière suisse, et prend la forme d’un croissant sur environ 340 kilomètres. Ce ne sont pas les sommets qui impressionnent ici mais l’omniprésence de la forêt, qui recouvre la moitié du département. Le périple de Raphaël et Amir débute comme un « raquette trip » à l’ombre des épicéas. Les voyageurs font l’expérience du froid, de la pluie et du silence : la Franche-Comté est une des régions les plus vastes de France, mais à la densité de population parmi les plus faibles. 

Le Jura est une terre chaleureuse, Amir et Raphaël de Casabianca ne vont pas tarder à le comprendre, à travers la rencontre d’hommes et de femmes amoureux de leur bout du monde, attachés à partager leur façon de vivre. Les voyageurs donnent la parole à ces passionnés : Julien, le photographe naturaliste qui sait disparaître dans la nature pour mieux en révéler toute la beauté ; Pitou et Annie, les gardiens chaleureux d’un refuge perché au cœur des dolines, ce paysage typique des combes jurassiennes ; Mélodie, une cavalière au destin singulier, qui a quitté la ville pour venir habiter une maison coupée du monde en hiver ; Rémi et Tedi, des frères doux rêveurs qui enseignent « l’arbosanteur », la grimpe des épicéas ; Daniel et Léo, des mushers au grand cœur.

Des visages comme autant de facettes du Jura, des personnalités marquantes qui accueillent Amir et Raphaël dans leur univers. Elles se racontent et leur font partager leurs existences, leurs espoirs et leurs convictions. 
 

 

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LES PERSONNAGES

  

Julien, sur les traces du monde animal 

Julien se définit comme un « doux rêveur ». Pas une journée ne passe sans que ce trentenaire ne se rende à l’affût ; il choisit un endroit de nature où il reste à attendre, saisir les traces des animaux, l’œil vif, pour capter la poésie de la faune et la flore, en toutes saisons. Il a compté : « Sur une année, je passe 1 200 heures en nature. » Avec une exigence bien à lui : il n’appâte pas, il n’imite pas le sifflement d’un oiseau, il ne touche à rien dans le paysage, qui risquerait de changer les habitudes d’un animal. « J’ai envie d’être témoin des choses qui se passent, et pas de les provoquer », dit-il à Amir et Raphaël. Il leur propose à eux aussi de ralentir, et de se mettre à l’affût des toutes petites merveilles qu’offre la nature, en allant guetter le tichodrome, un oiseau aux ailes rouges. Julien a le même âge qu’Amir, et pourtant tout semble les opposer : Julien peut rester des heures dans le froid sans bouger, quand Amir est inquiet de ne rien faire ; Julien vit sans téléphone portable, tandis qu’Amir a besoin de se sentir connecté aux réseaux sociaux. Deux univers qui se rencontrent, et se rejoignent sur une certaine sensibilité du monde. 


Pitou et Annie, la philosophie du refuge 

Amir et Raphaël posent leurs sacs à dos aux Adrets, le refuge tenu par Pitou et Annie, une maison conviviale qui semble perdue dans un paysage lunaire de sapins et de plateaux qui ondulent à perte de vue. « Notre QG pour la semaine ! » annonce Raphaël à Amir. Après une enfance en région parisienne, Pitou a choisi le Jura pour jeter l’ancre. Annie est originaire de la région ; professeur de sport la semaine, elle seconde le travail au refuge auprès de Pitou. « Le refuge, c’est une tradition : il y a toujours une place pour quelqu’un qui arrive, au milieu de l’hiver, quand il y a une tempête dehors », explique-t-elle. « Ou s’il y a besoin de se réfugier ; je veux pas savoir ce que tu fuis, pourquoi, d’où tu viens. Si tu as besoin, je vais te nourrir, tu vas dormir à la maison ! » ajoute Pitou. Une philosophie à l’image de ce territoire solidaire : « Si t’es généreux, donne, donne, donne ! » annonce le gardien de refuge. 


Mélodie, murmurer à l’oreille des chevaux 

À 33 ans, Mélodie a changé de vie. Elle a quitté son travail de comptable dans la région lyonnaise pour revenir s’installer en famille dans le Jura. Reconvertie naturopathe, elle a renoué aussi avec sa passion pour les chevaux, en développant une activité d’approche, de randonnée et de médiation avec le cheval. Elle guide Amir et Raphaël à tisser eux aussi un lien avec l’animal, à développer une forme de communication avant de les monter, et nouer ainsi un lien avec le vivant, le sauvage, le plus naturellement possible. « C’est souvent par l’amour que ça passe », dit-elle. La jeune femme leur fait découvrir son quotidien : une maison isolée dans un hameau coupé du monde l’hiver, sur une route non déneigée. Une vie raisonnée, au plus proche de la nature, qui se donne le luxe de « de rester maître de [son] temps ; je choisis mes priorités », sourit Mélodie. 


Rémi et Tedi, prendre racine dans le Jura

C’est Tedi qui, le premier, s’est installé dans le Jura, suivi de peu par Rémi, l’aîné. Les deux frères, originaires de la région parisienne, ont trouvé dans les montagnes « une terre d’accueil, un réseau d’entraide, de boulot, de fête ; comme une vie de village, où l’échange est fort » autant qu’un émerveillement pour une nature omniprésente et préservée. Rémi est guide accompagnateur en montagne, et pisteur-secouriste. Tedi est grimpeur, et fait découvrir les cimes des épicéas, l’arbre-roi du Jura. À leurs côtés, Amir et Raphaël font l’expérience poétique de « l’arbosanteur », un exercice de grimpe et de patience, à l’aide de cordes, le long des arbres majestueux de la région. Ils poursuivent l’immersion par une nuit dans la yourte de Rémi, un hébergement nomade et discret qui se prête bien à l’envie de se fondre dans la nature. 
  

Daniel et Léo, mushers au grand cœur
 

Quand Raphaël et Amir pénètrent l’atelier de Daniel et Léo, ils découvrent l’univers de deux Géo Trouvetou passionnés. « Avec mon père, on est une équipe ! » résume Léo, 20 ans. Daniel construit des traîneaux à chiens de course, des cabanes perchées, Léo des skates ou des skis en bois, et tous deux passent des heures à guider leurs chiens à travers les étendues de neige du Jura. Daniel a été un des pionniers de la discipline dans le Jura, contribuant à dessiner les pistes de musher. Léo, lui, a collectionné les médailles et les titres, mais ce qui l’anime, c’est d’emmener les gens « réaliser leurs rêves de traîneaux ». Daniel et Léo louent le sens de la solidarité de leur terre : « Même s’il y a des gens qu’on n’aime pas, quand ils ont besoin d’aide, et tant qu’on peut les aider, on doit le faire ; parfois un sourire suffit », racontent les mushers humanistes.  

 

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LES ENJEUX


Les Hautes-Combes, ce petit territoire des montagnes du Jura, présentent des particularités géographiques et sociales qui ont façonné leur histoire et leur identité, faisant ressortir des enjeux que nous avons souhaité aborder dans ce film. 

Une terre de solidarité

La Franche-Comté est une des régions de France où la densité de population est la plus faible : 58 habitants au kilomètre carré, en moyenne ! À Bellecombe, le village de Pitou, Annie, Daniel et Léo, on ne compte que 65 habitants, et il n’y a ni centre ni de place de village ! On dit de l’habitat qu’il est « dispersé » : les maisons sont loin les unes des autres, mais demeurent toujours « à portée de voix du voisin ». Une philosophie de l’entraide inscrite dans le paysage ! Ainsi le hameau où vit Mélodie rassemble six foyers, au bout d’une route qui n’est pas déneigée l’hiver : « Autant dire que nous sommes hyper solidaires », dit-elle. Pour les coups de main du quotidien – Mélodie utilise sa motoneige pour transporter les courses d’une voisine âgée du hameau ; pour « peller » (action d’utiliser la pelle, « le premier sport du Jura » selon Pitou) quand il faut déneiger ; pour offrir un toit ou un repas aux randonneurs de passage.  

Se déconnecter, pour rester maître de son temps 

« Ici je n’ai pas de réseau. Alors parfois, je mets quatre jours à répondre à un message ! » Mélodie a redéfini ses priorités, en venant habiter en famille dans un hameau du Haut-Jura. « Je reste maître de mon temps. » Une valeur qu’elle transmet à ses enfants, à qui elle fait l’école à la maison : « J’aime bien l’idée que, pour eux, c’est normal d’avoir le temps. » Julien, lui non plus, n’a pas le téléphone : « Aujourd’hui on passe des heures devant un écran, mais on est incapables de passer cinq minutes sous un arbre ! » dit-il. Des rencontres qui sonnent comme des prises de conscience pour Amir : « Je suis dans une illusion de petites satisfactions, courtes : une notification, un rendez-vous… Tout va très vite ! » Le Jura, ou retrouver le goût de s’étourdir du battement d’ailes d’un papillon ? 

S’émerveiller d’une nature omniprésente

Tedi est un poète des cimes, attentif à ne pas dénaturer l’arbre lorsqu’il grimpe, afin de mieux ressentir la magie des sensations quand il rejoint la cime de ces majestueux épicéas. Pitou, Annie, et Margot aiment à sortir à ski de fond autour du refuge, mais, depuis quelques années, ils modifient leur parcours, pour « ne pas déranger le grand tétras », le plus gros oiseau forestier de France, menacé de disparition, qui niche dans les sous-bois. Mélodie, comme Daniel et Léo, ont noué un lien étroit à leurs animaux, prônant une attention et une communication empreinte de respect. « On va tenter une approche, et on verra si on peut monter ! » propose Mélodie à Amir, consciente que ce choix relève du lien que tisseront les voyageurs avec les chevaux. Julien, le photographe naturaliste, est peut-être leur ambassadeur : passionné, intarissable sur la faune et flore, il éveille Amir et Raphaël à toutes les traces animales près desquelles les voyageurs ont marché sans les voir. Il leur enseigne comment « disparaître » le temps d’un affût, pour guetter le vol vif du tichodrome. 

L’expérience du froid

L’épaisse couche de neige fige les majestueux épicéas… Dans le secteur des Hautes-Combes, les thermomètres ont affiché autour de - 10 °C cet hiver, une température relativement courante à cette époque de l’année. Nos héros ont chacun appris à vivre avec un hiver long, rigoureux, qui transporte son lot de contraintes et de concessions au confort : Mélodie prend sa motoneige comme d’autres leur scooter. Au refuge des Adrets, Annie et Pitou ont longtemps vécu sans route l’hiver, transportant les courses de la semaine à ski de fond, et les enfants devant alterner entre chaussures de ski pour le trajet et chaussures de ville pour l’école, « en bas » à Saint-Claude... « Pour ne pas avoir froid, il faut rester en mouvement ! » conseille Pitou à Amir. Le chanteur apprend à leurs côtés, et auprès de Raphaël, l’expérience du froid, et mieux encore, ses à-côtés de bonheurs simples : la chaleur du poêle à bois, le soir, dans une cabane perchée, quand tombe la neige dehors. Une fondue et une soirée de guitare sous une yourte ; et même le bien-être ressenti après un bain glacé !

Nos terres inconnues porte ainsi les mêmes valeurs que sa grande sœur, Rendez-vous en terre inconnue : le partage, l'émotion, la bienveillance et le grand spectacle de la nature. 
 

Présentation
Raphaël de Casabianca

Coproduction
Adenium TV France
France Télévisions

Un film écrit par
Frédéric LopezLisa Delahais et Raphaël de Casabianca

Réalisation
David Perrier

Producteur exécutif
Laurent Baujard

Production
Frédéric Lopez 
 

France Télévisions 

Conseillère de programmes pôle découverte et science
Laurence Hamelin

Directrice déléguée du pôle découverte et science
Anne Gouraud

Directrice de l’unité documentaires
Catherine Alvaresse

 

Retrouvez l'émission sur les réseaux sociaux avec le hashtag
#NosTerresInconnues

 

 

 

Ce programme est disponible
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