Gainsbourg, toute une vie

Vendredi 26 février 2021 à 21.05

 

À l’occasion du 30e anniversaire de sa disparition, « Gainsbourg, toute une vie » dresse de l'artiste un portrait total et loin des clichés habituels.

 

 

 

 

Ce Gainsbourg intime a été rendu possible grâce à des archives inédites et à la complicité de Jane Birkin et de Charlotte Gainsbourg qui, pour la première fois, a accepté de parler de son père devant une caméra.

 

Racontant tout ce qui se cachait derrière un parcours hors norme, ce film est une invitation à retrouver enfin Gainsbourg tel qu’il était vraiment : incroyablement créatif, touchant et drôle. Et de comprendre pourquoi, comme il l’a écrit, il maquillait outrageusement l’extrême pudeur de ses sentiments.

 

 

« Gainsbourg, toute une vie » : note d’intention

 

 

Jeune assistant ou photographe débutant, nous avons plusieurs fois croisé Serge Gainsbourg. C’était au mitan des années 80 quand on ne le voyait plus qu’en Gainsbarre sur les plateaux de télévision. Une caricature dont il se servait dans les médias mais qui n’avait rien à voir avec l’homme si attentionné, si touchant que nous avions pu entrevoir. Notre projet est né de notre désir de montrer ce véritable Serge Gainsbourg, un Gainsbourg intime, secret tant il était d’une extrême pudeur (la vie de Gainsbourg, comme il l’a écrit lui-même, « C'est la pudeur des sentiments maquillés outrageusement »).

Pour donner du corps à ce désir de raconter Gainsbourg depuis Ginsburg, il nous fallait réunir plusieurs conditions : montrer des archives filmées inédites, donner à entendre des enregistrements audio très rares et nous assurer du soutien et de la participation de ses plus proches : Charlotte Gainsbourg, Jane Birkin, en tout premier lieu. Elles ont toutes les deux donné au récit de cette vie de Serge Gainsbourg la dimension intime que nous espérions. Dès le début de ce film, Jane Birkin définit Serge Gainsbourg tel qu’il l’a fascinée, séduite et tant aimée : « C’est un cocktail qui est quand même très unique, qui a à voir avec être russe, juif et avoir une culture française impeccable. » Une définition et la promesse de raconter Serge Gainsbourg autrement.

Et c’est leur fille, Charlotte qui a accepté pour la première fois de consacrer un entretien exclusivement à son père, qui donne le ton du film en insistant sur l’extrême « pudeur d’un homme si original qui vivait avec une grande mélancolie ».

Toutes deux, et avec elles les amis les plus proches – Andrew Birkin (le frère de Jane Birkin), Françoise Hardy et Thomas Dutronc – permettent à ce film de raconter un Serge Gainsbourg comme on ne l’avait jamais vu jusqu’alors : débarrassé de ses masques, de son  cynisme, de Gainsbarre, son mauvais génie, pour laisser découvrir un homme drôle, sensible, généreux et perpétuellement créatif.

Qu’on aime Gainsbourg autant que nous ou qu’on adore le détester, qu’on le trouve génial ou insupportable, laid ou beau, on ne peut rester indifférent devant l’artiste et son œuvre qui ont traversé tous les styles, les ont devancés, réinventés.

« Toute une vie » de Serge Gainsbourg, c’est une invitation à le retrouver, enfin, tel qu’il était vraiment.

 

 

 

 

Un film de
Stéphane Benhamou et Sylvain Bergère

Raconté par
Romain Duris

Collaboration au scénario
Georges-Marc Benamou
 

Montage
Erwan Le Gac

Produit par
Georges-Marc Benamou et Siècle Productions

 

 

Pôle documentaires histoire
France Télévisions 
Emmanuel Migeot
Louis Castro



Directrice de l'unité documentaires de France Télévisions 
Catherine Alvaresse

 

                                 

 


    

« Gainsbourg, toute une vie »

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