Communiqué de presse
A l'occasion de la journée mondiale de prévention du suicide.

La parole malsaine

pour rompre le silence
jeudi 10 septembre à 19.25
12'

À l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide, Polynésie La 1ère diffuse, jeudi 10 septembre, La Parole malsaine. Cette fiction courte aborde avec pudeur la détresse psychologique des jeunes et rappelle qu’une présence, une écoute ou une parole peuvent parfois tout changer.

Chaque année, plus de 720 000 personnes meurent par suicide dans le monde. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, il constitue la troisième cause de mortalité chez les 15-29 ans.

En Polynésie française, la situation demeure particulièrement préoccupante. Selon SOS Suicide Polynésie, le nombre annuel de tentatives serait passé d’environ 300 à près de 700, tandis que le nombre de décès reste stable, entre 30 et 37 par an, soit un taux d’environ 13 décès pour 100 000 habitants.

La souffrance psychologique concerne aujourd’hui toutes les générations. L’association rapporte recevoir des demandes d’aide de personnes âgées de 7 à 85 ans. Sa ligne d’écoute enregistre plus de 1 500 appels par an et accompagne environ 660 personnes.

Derrière ces chiffres, il y a des parcours, des familles et des souffrances qui restent encore trop souvent silencieuses. C’est précisément dans cet espace, entre l’isolement et la possibilité d’un lien, que s’inscrit La Parole malsaine.

Une journée au bord du basculement

La Parole malsaine suit Teva, un jeune homme en souffrance qui traverse une journée décisive, de Hotuarea à la vallée de la Fautaua.

Presque sans dialogue, le film raconte son isolement à travers les regards, les silences et la musique. Mais au fil de son parcours apparaissent aussi quelques signes d’espoir et des liens qui le rattachent encore à la vie.

Un court-métrage polynésien sensible et profondément humain, qui aborde le suicide des jeunes avec pudeur et invite à rompre le silence.

Besoin de parler ?

SOS Suicide Polynésie française
Ligne d’écoute : 40 44 47 67
Autre contact : 87 20 25 23

En cas d’urgence immédiate, contactez le 15 ou le 112.