La yole ronde martiniquaise, embarcation exceptionnelle et unique au monde, met le cap sur le Sénégal et l’île de Gorée. Découvrez le récit de cette traversée exceptionnelle, un véritable retour aux sources, entre patrimoine, histoire et transmission...

 

Le 21 mai 2026, pour la première fois, une yole ronde naviguait dans les eaux africaines. C’était le premier objectif de l’Association Martinique Yole Ronde Transmanche qui veut depuis de nombreuses années, faire naviguer cette embarcation traditionnelle à travers le monde, comme une ambassadrice de l’identité Martiniquaise.

Le lendemain, le 22 mai, jour de commémoration de l’abolition de l’esclavage en Martinique, cette yole était officiellement offerte aux autorités locales de l’île de Gorée . C’était l’aboutissement d’une semaine de déplacement pour une cinquantaine de martiniquais qui a vécu là-bas des jours d’une incroyable intensité.

L’équipe de Martinique la 1ère (Muriel Tauzia et Fabienne Léonce) a suivi la délégation martiniquaise durant tout son voyage au Sénégal. De Djilor à Dakar en passant par l’île de Gorée, un voyage multidimensionnel qui allie promotion culturelle et patrimoniale, mais aussi un voyage chargé d’histoire, de relations humaines et d’hommage mémoriel.

 

La rencontre entre Léopold Sédar SENGHOR et Aimé CÉSAIRE

Gorée a été durant plus trois siècles, un point de départ de dizaines de milliers de captifs africains destinés à la traite négrière pour être envoyés dans les colonies d’Amérique. De nombreux afro descendants, s’y rendent désormais à la recherche de leurs racines ou en hommage aux ancêtres pour un retour aux sources.

Cette  yole était aussi destinée à commémorer le cinquième anniversaire des retrouvailles entre Léopold Sedar Senghor et Aimé Césaire. Alors qu’ils étaient amis depuis les bancs du lycée Louis Le Grand à Paris. Les deux hommes de culture étaient entre-temps devenus, premier président de la République du Sénégal pour l’un et député maire de Fort-de-France, pour l’autre.

Le 13 février 1976, il y a donc 50 ans, Senghor entamait en Martinique, la première visite officielle d’un chef d’État africain aux Antilles, confortant ainsi « le pont de fraternité » qu’ils souhaitaient  tous deux, voir se construire entre les deux territoires de part et d’autre de l’Atlantique.

La volonté de Christophe Dédé, le président de l’association MYRT, est de rendre hommage à Césaire et Senghor par le biais de cet évènement historique et symbolique. La Yole ambassadrice transformée en œuvre d’art aux couleurs de la Martinique et du Sénégal portait aussi les figures de ces grands hommes.

Ainsi, au début du voyage, les Martiniquais se sont aussi rendus dans le village de la famille maternelle de Léopold Sédar Senghor, le village de Djilor. Une façon de découvrir les paysages et la culture qui ont inspiré l’homme de lettres.

Échanges mémoriels, historiques, culturels et sportifs... autant d’évènements à découvrir dans le documentaire de Martinique la 1ère, "La yole ambassadrice : retour aux sources".

Visuels

Documentaire : La yole ambassadrice : Retour aux sources

Au départ de la Martinique

Documentaire : La yole ambassadrice : Retour aux sources
Documentaire : La yole ambassadrice : Retour aux sources
Documentaire : La yole ambassadrice : Retour aux sources

La yole martiniquaise sur l'île de Gorée

Documentaire : La yole ambassadrice : Retour aux sources
Documentaire : La yole ambassadrice : Retour aux sources

Documentaire inédit 

52 min

Un film écrit et proposé par
Muriel Tauzia
Fabienne Léonce

Olivier Auguste

Réalisé par 
 
Production
Martinique la 1ère/France Télévisions

2026

Contact Presse

Chargée de Marketing Numérique Martinique La 1ère
Isabelle Cibrélus