Communiqué de presse
NoA Culture

Soirées mémorielles

Retour sur les terribles massacres de Tulle et Oradour-sur-Glane
Le dimanche 7 et le mercredi 10 juin dès 21 h 10

Deux soirées spéciales reviennent sur les terribles massacres de Tulle et d’Oradour-sur-Glane, survenus en juin 1944, à travers documentaires, magazines et témoignages. Une programmation mémorielle forte, pour transmettre l’histoire et honorer la mémoire des victimes.

Dimanche 7 juin

  • 21.10 Documentaire : On l’appelait Ricou, Tulle, 9 juin 1944

47mn - Réalisateur : Mehdi Lallaoui

Avec le portrait d'Henri André Valade, un retour sur le terrible massacre de Tulle du 9 juin 1944 durant lequel 99 habitants âgés de 16 à 60 ans sont pendus aux balcons de la cité corrézienne(120 avaient été raflés) et sur la rafle du même jour, qui a vu 149 prisonniers déportés à Dachau, 101 y perdront la vie. Mehdi Lallaoui traite le sujet du massacre de Tulle  à travers le regard de Janine Picard et la vie de son père, Henri Valade, dit Ricou, déporté le 10 juin à Dachau. A 15 ans il était rentré dans la fabrique d’accordéons Maugein comme apprenti puis ouvrier et chef accordeur.

Elle avait 6 ans à l’époque des faits. Le massacre de Tulle a été commis par la 2e division SS Das Reich , trois jours après le débarquement. Le lendemain la même division commettra le terrible massacre d’Oradour-sur-Glane.

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  • 22.00 Magazine - NoA Histoire : Des lieux pour faire vivre la mémoire

26 mn - Présentation : Vanessa Finot

Invités : 

  • Pascal Plas, historien  
  • Benoît Dervaric, président  association Forteresse de Royan 

D’oradour à Royan et passant par La Rochelle et Tulle ou la base sous-marine de Bordeaux, les traces laissés par la seconde guerre mondiale sont multiples mais surtout que les hommes ont décidé d’en faire pour se souvenir varient d’un site à l’autre.

NoA Histoire s’intéresse aux lieux de mémoire et à leur conservation.

 


  • 22.25 Conférence

Pourquoi et comment se souvenir ?

Conférence enregistrée à Limoges aux lendemain du 80e anniversaire des massacres de Tulle et d’Oradour-sur-Glane dans le cadre du 5e colloque international des ville mémoire en 2024.

Invités :

  • Franck Meyer, maire de Krefeld
  • Anne Misler, adjointe à la mairie de Stasbourg en charge des arts et de la culture ( 2024)

Dmytro Cheichuck, adjoint au maire de Boutcha Le réseau des villes-mémoires rassemble depuis 2016 villes dont le point commun est d’avoir connu une destruction dans le cadre de leur histoire récente. Le réseau s’est constitué à l’initiative de la ville de Dunkerque. Il se donne pour objectif de porter sur la scène internationale les valeurs de paix et de démocratie et de nourrir une réflexion sur la préservation et la transmission de la mémoire.


 

Dimanche 10 juin

ll y a 80 ans, le 10 juin 1944, la division Waffen SS Das Reich a plongé ce village paisible dans un abîme de terreur et de désolation, à une vingtaine de kilomètres de Limoges. Les flammes ont dévoré les demeures, les ruelles, et emporté les vies innocentes. Femmes et enfants ont été enfermés dans l'église du bourg qui a été incendiée. Les hommes ont été rassemblés dans des granges, dévorées par le feu. 

643 âmes ont été sacrifiées.

  • 21.10 magazine : Oradour, histoire d’un massacre

26 mn - Présentation : Cécile Gauthier

Récit et décryptage d'une journée devenue, en quelques heures, un symbole mondial de l'horreur.

Oradour-sur-Glane, le 10 juin 1944, en cette fin de printemps, est un village de la Haute-Vienne où il fait bon vivre avant l'arrivée d'une troupe allemande de la 3e Das Reich. 

Que s'est-il passé ce jour-là ? Comment raconter cette journée tragique ? 

Pour en parler, Cécile Gauthier reçoit au cœur du village martyr d'Oradour-sur-Glane :

  • Agathe Hébras, petite fille du dernier survivant d’Oradour, Robert Hébras, disparu en 2023 et qui durant de nombreuses années a inlassablement raconté son histoire.
  • Benoît Sadry, président de l’association des familles des victimes, livre le récit apocalyptique du massacre dans l’église. Son arrière-grand-mère y a perdu six de ses enfants.
  • ​​​Pascal Plas, historien spécialiste de la Deuxième Guerre Mondiale, pour contextualiser les faits et éclairer sur les agissements de ces SS de la Das Reich, puis pour comprendre la genèse de ce massacre, qui n’est en rien dû au hasard

Oradour : 643 morts, 197 hommes, 241 femmes, 205 enfants, le plus jeune était âgé d’à peine une semaine.

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  • 21.35 magazine : Robert Hébras, le dernier d’Oradour

31 mn - Un document de Franck Petit et André Abalo

Robert Hébras était le dernier des survivants du massacre commis à Oradour-sur-Glane par les hommes de la Division SS Das Reich. 75 ans après l'indicible et avant que sa voix ne s'éteigne, Robert Hébras a accepté, une ultime fois, de refaire le chemin de sa maison à la place du village, puis de la grange Laudy à la porte qui s'ouvrait sur la liberté et sur la vie.

Le 10 juin 1944, Robert Hébras a perdu sa mère et ses deux sœurs, brûlées vives dans l'église. En mémoire des 643 enfants, hommes et femmes victimes de la barbarie, dans ce petit village de Haute-Vienne aujourd'hui figé dans les heures sombres de l'Histoire, Robert Hébras nous livre un témoignage personnel et humain, pour que personne, jamais, n'oublie.

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  • 22.10 documentaire : Les passeurs de mémoires

52 mn - Réalisation : Patrick Séraudie, co-écrit avec Anna Zisman

80 ans après le massacre perpétré à Oradour-sur-Glane, le site garde toute sa force d’évocation.

La décision nationale de figer le lieu après le 10 juin 1944 y est pour beaucoup. Les actions de l’association nationale des familles des martyrs sont tout aussi déterminantes.

Cette pionnière des structures mémorielles françaises a su au fil des décennies préserver le souvenir et s’adapter aux enjeux contemporains.

Le réalisateur Patrick Séraudie a voulu interroger et cerner le basculement, ce moment où la génération des petits-enfants des victimes se substitue à leurs aînés. Retracer dans un récit dynamique le chemin parcouru depuis les débuts de l’association et mettre en lumière les défis et les outils dont se saisissent aujourd’hui ses membres pour sensibiliser les générations du 21ᵉ siècle à une mémoire dont les enjeux sont en pleine mutation.

 

Soirées spéciales les 7 et 10 juin dès 21 h 10 sur NoA

Retour sur les massacres de Tulle et Oradour-sur-Glane

Disponible prochainement sur france.tv

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Responsable Communication ICI Nouvelle-Aquitaine
Laurine Benard