Le FIFO a officiellement ouvert ses portes aujourd'hui sur le paepae a Hiro. Cette nouvelle édition a réuni comme chaque année des figures institutionnelles, des partenaires du festival et des professionnels des médias. À la table des officiels, Aaron Salā président du jury 2026 et grand défenseur des cultures Polynésiennes et du tourisme régénératif, Moetai Brotherson, Président de la Polynésie française, Laura Theron, déléguée générale du FIFO, Miriama Bono qui compte parmi les fondateurs de l’évènement, Paul Léandri représentant de l’état et en charge de la culture ainsi que Jean-Philippe Lemée, directeur régional de Polynésie la Première. 

Leur présence témoigne de l’importance du festival, devenu au fil des années un espace d’expression privilégié pour les peuples océaniens, mais aussi un lieu de rencontres entre institutions, professionnels des médias et créateurs du Pacifique.


 

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Un geste fort pour l’accessibilité et l’inclusion

L’un des moments les plus marquants de cette ouverture a été la présence d’un interprète en langage des signes, probablement une première dans l’histoire du FIFO. Ce choix permet une meilleure accessibilité du festival aux personnes malentendantes et illustre une volonté d’ouverture à tous les publics.

Un hommage aux racines et à la mémoire océanienne

Cette démarche inclusive fait écho à la participation de Wallès Jr. Kotra, réalisateur sourd, invité hors compétition avec son film "Nouvelle-Calédonie : un retour aux racines." Son parcours rappelle celui de son père, Wallès Kotra, fondateur du FIFO, figure emblématique du journalisme et de la culture océanienne.

Polynésie la 1ère sur le terrain du FIFO

Comme chaque année, Polynésie la 1ère est pleinement mobilisée autour du FIFO. L’émission Fare Ma’ohi est présente cette semaine pour faire vivre l’événement au plus près des acteurs du festival, Taina Tinirauarii ira à leur rencontre et Ravahere Silloux nous fera découvrir les docs.

Plus qu’un lieu ou un concours, le FIFO c’est avant tout le porteur de la culture océanienne. Il permet aux peuples du Pacifique de se raconter et de dévoiler leurs histoires. Entre transmission, engagement et inclusion, cette nouvelle édition s’inscrit pleinement dans les valeurs portées par le FIFO depuis sa création.