Dimanche en politique
En Languedoc-Roussillon
Le casse-tête du scrutin de liste paritaire
Les élections municipales de mars prochain introduisent une évolution majeure pour les communes de moins de 1 000 habitants : l’application du scrutin de liste paritaire, déjà en vigueur dans les autres communes. Cette réforme met fin au panachage, pratique traditionnellement ancrée dans les villages, et généralise l’obligation de parité près de 25 ans après la loi de 2000 sur l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux.
Cette mesure suscite toutefois des avis contrastés parmi les élus. Certains y voient un progrès démocratique, d’autres une contrainte supplémentaire pour des communes où il est déjà difficile de constituer des listes. Quels sont concrètement les impacts de cette réforme ? La parité imposée constitue‑t‑elle un levier d’égalité ou une exigence disproportionnée pour les petites communes ? Et comment garantir que la parité dans les listes se traduise par une réelle présence des femmes aux postes de responsabilité ?
Pour en débattre, Laura-Laure Galy recevra :
- Anne-Lise Sauterel, maire de Rosis, commune de l'Hérault, de moins de 300 habitants
- Philippe Doutremepuich, président de l'association des maires des communes rurales de l'Hérault
- Aurélia Troupel, maîtresse de conférence en science politique à l'université de Montpellier et chercheuse au CEPEL (Centre d'Études Politiques Et sociaLes)
- Manar Bouida, conseillère départementale sur le canton de Montpellier-1 et ambassadrice dans l'Hérault du réseau Élues locales.

En Midi-Pyrénées
Le grand blues de la médecine libérale
La médecine libérale traverse une période de fortes turbulences. Un profond malaise persiste chez les praticiens, accompagné d’une question cruciale : comment couvrir l’ensemble du territoire et assurer les soins pour tous les habitants ?
En Occitanie, on dénombre 28 « zones rouges », des territoires en grande difficulté où des médecins volontaires n’interviennent que deux jours par semaine. En Ariège, il n’y a désormais plus de dermatologue. Le Gers, l’Aveyron et le Tarn-et-Garonne sont quant à eux considérés comme des déserts médicaux, sous-dotés en médecins généralistes au regard de leur population.
L’une des conséquences les plus dramatiques de cette situation est le renoncement aux soins : de nombreuses personnes finissent par se résigner à ne plus se faire soigner.
Pour en parler, Amélie Poisson recevra :
- Dr Eric Nabédian, médecin généraliste à Fenouillet
- André Guinvarch, président de la délégation France Assos Santé Occitanie (représentant de patients)
- Bernard Prat, maire du Bout-du-Pont-de-l'Arn (Tarn)
Dimanche en Politique
présenté par
Amélie Poisson
En Midi-Pyrénées
et
Laura-Laure Gally
En Languedoc-Roussillon
Rédaction en chef Toulouse
Franck Omer
Rédaction en chef Montpellier
Marie Pouchin
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