Drépanocytose - La douleur en héritage

DRÉPANOCYTOSE : LA DOULEUR EN HÉRITAGE

Documentaire - INÉDIT - Mardi 19 juin 2018 A 20H05 - Guadeloupe la 1ere

Reconnue 4e priorité de santé publique par l’ONU, la drépanocytose est la maladie génétique la plus répandue à la surface du globe, touchant environ 500 millions de personnes, originaires pour la plupart d’Afrique, du sous-continent Indien, de la Caraïbe et du Brésil.

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La drépanocytose est la maladie génétique la plus fréquente en France. Les départements d’Outre-mer (les Antilles et la Guyane) et l’Île-de-France, de par son peuplement, sont les plus touchés. Pourtant, la drépanocytose demeure très peu connue du grand public et les moyens pour soigner les malades ou les guérir sont complexes à mettre en œuvre.

 

Dans le documentaire "Drépanocytose : la douleur en héritage", nous suivrons à Pointe-à-Pitre, Paris et à Kinshasa, des malades et leurs proches, leurs médecins et les chercheurs avec lesquels ces derniers collaborent étroitement.
Prévention, dépistages, soins, recherche… Ils nous feront découvrir leur combat acharné contre cette maladie redoutable.

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Quelques citations des participants au film :

  • "La drépanocytose, c’est comme un enfant" confie Evelyne. « Il faut que je la gère au quotidien. Je dois toujours penser à la maladie. Chaque fois que je vais faire quelque chose, je dois anticiper les conséquences. Je dois faire attention à ne pas me fatiguer, ne pas me stresser, ne pas de me déshydrater, ne pas prendre froid, ne pas avoir chaud… »Éveline, 33 ans, drépanocytaire-Guadeloupe
  • "Nous avons aujourd’hui peu de décès d’enfants drépanocytaires. Mais de plus en plus d’adultes dont il faut assurer le suivi." Docteur Maryse Etienne-Julan, directrice du CCD Guy Mérault (Centre Caribéen de référence de prise en charge de la Drépanocytose) basé au CHU de Pointe-à-Pitre.
  • "Pour les douleurs atroces, les enfants sont hospitalisés et ils continuent pour la plupart à souffrir",  confie le Professeur Tshilolo, fondateur et directeur du Centre Hospitalier Monkolé à Kihnshasa. « Quand on voit des Africains revenir de Paris, ils nous disent : "ici, la douleur, vous ne l’arrêtez pas !" Le patient africain continue à souffrir davantage que celui de Paris ou de la Guadeloupe. »

 

DREPANOCYTOSE, LA DOULEUR EN HERITAGE

Documentaire

Écrit et réalisé par  Franck Salin

Producteur associé : Frédéric Tyrode Saint-Louis

Lieux de tournage  : en Guadeloupe, en République Démocratique du Congo, à Paris

Une coproduction Beau Comme Une Image (BCI) et INSERM

Avec la participation de France Télévisions, France Ô

Durée 52 minutes

2018

 

 

 

Drépanocytose : La douleur en héritage
Drépanocytose : La douleur en héritage

Rony Couchy, enfant faisant excercice respiratoire (Guadeloupe)

Drépanocytose : La douleur en héritage

Docteur Ketty Lee : Biologiste en Guadeloupe

Drépanocytose : La douleur en héritage

Docteur Maryse Etienne-Julan

Drépanocytose : La douleur en héritage

Joseph Niema, enfant drépanocytaire

Drépanocytose : La douleur en héritage

Agnès Ebondo, maman de Joseph (République Démocratique du Congo)

Drépanocytose : La douleur en héritage

Gisèle Mankand, infirmière responsable (République Démocratique du Congo)

Drépanocytose : La douleur en héritage

Salif, patient avec son masque de protection

Drépanocytose : La douleur en héritage

Professeur Jean-Hugues Dalle à l'Hôpital Robert Debré (Paris)