Temps fort SEM 26 2019

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PROGRAMMATION SPÉCIALE SEMAINE OUTRE-MER

  • Documentaire

  • Lun 24 au Ven 28 juin 2019 : Passion Outre-Mer à 7.00 et Des Bateaux et des Hommes à 10.30

  • Sur Réunion la 1ère

PROGRAMMATION SPÉCIALE SEMAINE OUTRE-MER

SPÉCIALE SEMAINE OUTRE-MER

LUNDI 24 JUIN 

Destination : la Guadeloupe !

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Voyage au cœur des cascades de Guadeloupe.

On connaît bien sûr La Guadeloupe pour ses plages paradisiaques, mais l’archipel est aussi réputé pour ses chutes, cascades et bassins fantastiques. L’île abrite plus de 150 cascades, alors qu’on en compte seulement 59 en France métropolitaine. Ce patrimoine naturel est riche, intense et regorge de surprises et d’aventures humaines. Comme l’identité de la région, ces cascades sont intimement liées à l’homme. Au fil des siècles, celui-ci a appris à cohabiter avec la nature qui lui offre bien des trésors. Un itinéraire tout en reliefs qui nous emmène de terre en terre à la rencontre de personnages hauts en couleur. Étape par étape, nous ferons des rencontres étonnantes et découvrirons des modes de vie authentiques liés à ces chutes d’eau.

Un film de Julien Nicolas - Une production LF Prod avec la participation de France Télévisions -  Durée : 52 minutes -  2018
 

MARDI 25 JUIN

suivez-nous sur reunion.la1ere.reFENUA AIHERE, LE CŒUR DE TAHITI

On ne peut se rendre sur cette portion de l’île qu’en bateau ou à pied. Ici, aucune route ne passe. Ce territoire renferme tout un pan encore préservé de l’histoire polynésienne. Près des falaises de Niau, les pétroglyphes racontent l’histoire du dieu Oro. Un peu plus loin, la grotte sous-marine de Vaipori nous plonge dans l’histoire des amants interdits Vei et Vero. Quant aux grands rochers creux de Honoura, qui sonnent comme des tambours, ils retracent la lutte entre les géants et les sorcières de Papara.

Tous ces vestiges sont peu connus, même des Tahitiens. Depuis cinq ans, Thomas s’est mis en tête de redécouvrir cette facette de l’histoire de son pays. Pendant de longues heures, ce Tahitien féru d’histoire et de légendes arpente les sentiers du Fenua Aihere à la découverte des traces laissées par les anciens. Il essaie de faire connaître les plus accessibles aux visiteurs. Mais la tâche n’est pas facile, car cette portion de l’île est difficile d’accès… et les cultes d’hier disparaissent face à ceux d’aujourd’hui. 

L'un des derniers sanctuaires de la biodiversité dans le Pacifique est un bon indicateur sur l’évolution de l’environnement. Entre légendes d’autrefois et découvertes d’aujourd’hui, plongée au cœur d’un territoire hors du temps…

Documentaire  - Réalisation  Thomas Delorme - Production Dude presse avec la participation de France Télévisions - 52 min
 

MERCREDI 26 JUIN

suivez-nous sur reunion.la1ere.reDES VOLCANS ET ILES : LA REUNION

La Réunion, le volcan rouge

"Il occupe plus du quart de la surface de leur île et suscite chez les Réunionnais un mélange subtil, mais permanent, de crainte et de fascination. Car si son grand frère, le Piton des Neiges, s'est éteint il y a 12?000 ans, le jeune Piton de la Fournaise, lui, est bien en activité... et le leur fait régulièrement savoir.

Les quantités de lave que ce mastodonte peut cracher à chaque fois qu'il se manifeste se comptent, en effet, en centaines de millions de mètres cubes. Des chiffres hors norme, pour un volcan hors norme. Avec en moyenne une éruption tous les neuf mois depuis le début des années 2000, le Piton de la Fournaise est le volcan le plus actif au monde. Une activité intense qui en fait naturellement le plus surveillé et étudié de la planète. Certes, on le dit «?rouge?» ou effusif, ce qui rend ses soubresauts a priori spectaculaires, impitoyables avec les biens matériels, mais en principe inoffensif pour l'homme. Cependant, régulièrement, il déverse sa lave de manière anarchique, créant ainsi de nouveaux cratères tout autour de ses flancs, là où on ne les attendait pas...

C'est pourquoi, à ses pieds, les villages sont rares. Pourtant, dans le quartier du Tremblet, à Saint-Philippe, certains s'accrochent encore à leurs racines. Non sans inquiétude, car à tout moment le Piton peut tout leur prendre. Mais la vie continue, et la grande majorité les éruptions sont prévisibles et lentes. À la différence des volcans explosifs, où les nuées ardentes peuvent anéantir toute vie en quelques minutes, ce sont ici de longs fleuves de lave qui dévalent tranquillement en direction de l'océan Indien.

 

JEUDI 27 JUIN

NOUVELLE-CALÉDONIE, LES PÉPITES DU LAGON

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Ce documentaire inédit invite à découvrir la richesse insoupçonnée d’un des plus beaux ensembles coralliens du Pacifique, le lagon Calédonien. Un voyage dans les profondeurs pour s’émerveiller devant les splendeurs de la mer, pour aimer encore plus l’océan et aider à le protéger.

Dans le cadre de ses grandes missions de découverte, le Muséum d’histoire naturelle de Paris organise des expéditions afin de recenser la biodiversité marine et terrestre. Créé depuis plus de dix ans, ce programme ambitieux s'intitule « La planète revisitée ».

En septembre 2018, des chercheurs venus du Japon, d’Allemagne, des Philippines, de Russie… avec le soutien de plongeurs, d’intervenants et de scientifiques calédoniens  se sont retrouvés à Koumac, dans l’extrême nord de la Nouvelle-Calédonie. Leur objectif : collecter et peut-être découvrir de nouvelles espèces — une aventure scientifique exaltante que nous allons suivre au plus près.

Cette équipe pluridisciplinaire, regroupant 11 nationalités, emmenée par Philippe Bouchet, du Muséum d’histoire naturelle, s’est installée au bord du lagon Calédonien, classé au Patrimoine mondial de l’humanité, l'un des plus grands du monde, .

Chaque jour, en plongée ou à pied, les chercheurs ont récolté des centaines de spécimens de crevettes, de petits invertébrés ou de crabes… qui ont été traités directement sur place dans un petit laboratoire dédié à l'opération.

De nombreuses espèces ont été recensées, mais il faudra plusieurs années pour évaluer l’ampleur des découvertes. Parmi elles, l'une des plus extraordinaires, les nudibranches, véritables pépites du lagon, vont révéler leur beauté et leurs secrets.

Une expédition intégrée à l’environnement calédonien puisque les chercheurs ont sollicité les tribus kanak de la région de Koumac pour leur connaissance des fonds marins.

Réalisation  Lionel Boisseau — Production Pois Chiche Films, avec la participation de France Télévisions

 

VENDREDI 28 JUIN

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UN ETE BASQUE

Après les longs mois d’hiver et les printemps souvent brumeux, les 6000 habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon n’aspirent qu’à une chose : « faire la fête »... Au mois d’août, elle porte un nom : la Fête basque !

Sur ce petit bout d’Amérique boréale, l’été prend alors des allures de Sud-Ouest aux couleurs de l’Euskadi

Banquets géants garnis de fruits de mer, jeux de force, tournois de pelote et danses traditionnelles… Le programme des réjouissances est chargé…
Rencontres, retrouvailles… La fête n’en sera que plus belle ! 
L’occasion d’explorer de l’intérieur cet archipel et de comprendre cette population descendant de pêcheurs, profondément attachée à ses racines acadiennes, bretonnes, normandes et basques. Un tiers des patronymes de Saint-Pierre-et-Miquelon est d'origine basque. Leur culture est l'une des plus visibles du territoire, et ces festivités estivales entretiennent la mémoire collective sur les deux rives de l'Atlantique.

 

LUNDI 24 JUIN

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LES ROUTIERS DES FLOTS

À Madagascar d'abord, puis en Guyane, Daniel Picouly nous invite à rencontrer des marins, de fleuve ou de mer, dont le savoir-faire se transmet depuis des générations.

Des routes en mauvais état ou inexistantes, des flots se révélant plus rapides que l’asphalte… : dans certains pays, le bateau est encore le meilleur moyen de convoyer de la marchandise. C'est le cas à Madagascar, où les hommes convoient le sel sur des boutres, des goélettes à voiles, à la forme inchangée depuis le XVIIe siècle.

En Guyane, l’Oyapock, le fleuve-frontière entre la France et le Brésil, rassemble toute la population des rives : les enfants qui vont à l’école, les pêcheurs locaux, les ingénieurs qui partent travailler en forêt…

Sur deux continents opposés, des marins nous font découvrir leur quotidien et leur métier.

Documentaire (110 min - 2017) - Réalisation Léni Merat et Anne-Laure Cahen - Narration Daniel Picouly -  Production DOCLAND YAR

 

MARDI 25 JUIN 

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L'ECOLE DE LA MER

D’un bout à l’autre du globe, on transmet encore l’art de la navigation traditionnelle, ou comment connaître et apprivoiser la mer… La scruter et savoir s’y adapter. À l’ère de la technologie et du GPS, ce savoir-faire n’est plus aussi indispensable qu’autrefois pour les marins d’aujourd’hui.
À l’école de Maistrance, on forme les futurs sous-officiers de la Marine nationale. Régulièrement, ces jeunes marins embarquent sur la Belle-Poule, un vieux gréement construit en 1932 pour y apprendre à hisser les voiles, faire des nœuds, tenir la barre… Et vivre quelques jours entre marins !
À plus de 18 000 kilomètres, à Tahiti, les membres de l’association Fa’faite font voguer la réplique de la pirogue de leurs ancêtres. Eux aussi s’approprient l’art de la navigation ancestrale, mais pour ces Polynésiens, pas de boussole ni de sextan, ils naviguent aux étoiles et selon la forme des vagues ! Sur ces deux bateaux traditionnels, ces équipages d’aujourd’hui embarquent pour une traversée de plusieurs jours. Dans la rade de Brest, pour les jeunes sous-officiers ; dans l’archipel de la Société, pour les jeunes navigateurs polynésiens. En observant leur quotidien et leur formation intensive sur ces bateaux, on découvre la fierté des jeunes marins de la Marine nationale mais aussi la formidable culture et l’histoire des ancêtres des Polynésiens d’aujourd’hui. Sur leurs frêles pirogues, il y a plus de 10 000 ans, sans aucun instrument de navigation, ces marins d’exception ont découvert presque toutes les îles du Pacifique, de Hawaii à l’île de Pâques. Le film alterne entre océan Atlantique et océan Pacifique. Navigation occidentale ou polynésienne, au sextan et aux étoiles, tous sont des passionnés de la mer et savent transmettre un précieux savoir-faire.

Documentaire inédit — Réalisation : Léni Merat et Jean-Marc Chauvet — Production : Gedeon — Durée : 52 min — 2018
 

MERCREDI 26 JUIN

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DES BATEAUX D'HIER ET D'AUJOURD'HUI

En Nouvelle-Calédonie, sur l’île des Pins, qu’on surnomme aussi « l’île la plus proche du paradis », vivent des insulaires qui ont su tirer profit de la luxuriante forêt qui s’y dresse. Pour sillonner l’eau turquoise qui encercle l’île de 152 km2, une embarcation a fait ses preuves : la pirogue à balancier. Ils sont aujourd’hui encore plusieurs à connaître les secrets de sa construction, transmis de génération en génération et nécessitant plusieurs rituels symboliques.

À plusieurs milliers de kilomètres de là, en Indonésie, un autre peuple a su conserver les méthodes de construction navale de ses ancêtres. À Sulawesi, l’une des plus grandes îles du pays, se trouve le petit village de Tana Beru, où des hommes s’affairent jour après jour à la construction de navires traditionnels appelés « pinisis ». Assemblés à l’aide d’outils rudimentaires et ne nécessitant pas le moindre clou, ces embarcations d’un autre temps font la fierté des habitants du village.

Documentaire (54 ‘) réalisé par Léni Merat -  2018

 

JEUDI 27 JUIN

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RAVITAILLER LES HOMMES DU BOUT DU MONDE

Des bateaux et des hommes : ravitailler les îles du bout du monde raconte le quotidien des hommes et de femmes qui partagent leur vie avec un bateau, autour du monde. Qu’ils soient constructeurs, professeurs, marchands, tous sont aussi marins, et nous racontent comment le bateau fait partie intégrante de leur quotidien.

On découvre deux histoires dans deux pays différents. A travers ces hommes et ces femmes, c’est aussi un pays, une culture, un paysage, un quotidien que ces films donnent à voir.

 En Polynésie française, le Nukuhau, un cargo de plus de 30 mètres de long, est l’un de ces bateaux essentiel à la survie d’une communauté. Toute l’année, il fait le tour de l’archipel des Tuamutu et des Gambier, à plus de deux jours de mer de Papeete. Des atolls perdus dans le Pacifique, où ne vit souvent qu’une cinquantaine de personnes.

Ou alors comme Négo Négo, petit confetti de sable posé sur l’océan qui ne compte que deux habitants !

Le commandant Smits et les 9 matelots à bord connaissent bien les îles. Voilà 25 ans que ces hommes de la mer apportent, tous les mois, aux habitants vivres, essence, matériel électronique, cigarettes, ciment, bref à peu près tout !

Les matelots du Nukuhau ont un autre rôle fondamental auprès des atolls : ils sont collecteurs de coprah, la noix de coco séchée – seule source de revenus - récoltée par les insulaires. S’instaure alors une économie circulaire, où les habitants vendent leur récolte à l’équipage du Nukuhau qui en retour leur vend des provisions.

De l’autre côté du monde, l’île d’Anticosti et la Basse-Côte-Nord sont des contrées reculées du Québec, enneigées la plupart de l’année, et uniquement accessibles par voie fluviale. Le Bella Desgagnés, un navire de ravitaillement dessert les communautés vivant sur place, en passant par les eaux du Saint-Laurent. Pesant 6 655 tonnes et transportant 39 membres d’équipage, il est équipé d’une grue et sa coque est renforcée pour la navigation dans les glaces..

Le Bella Desgagnés constitue en lui-même tout un village. Ménage, cuisine, santé... tous les membres ont pris leur place à bord. Chaque fois, le capitaine Séguin, qui vit six mois par année sur le navire, témoigne de son engouement à revenir voir les gens de la Côte-Nord : « C’est excitant de retourner sur la Basse-Côte-Nord. On a un attachement envers ces gens -là. » En une semaine, le Bella Desgagnés parcourt 1230 miles nautiques, soit 2200 km pour desservir 10 ports de la Côte-Nord, après son départ de Rimouski.

Le bateau doit composer avec une cargaison extrêmement variée. « Tout ce qu’on peut imaginer qu’un village a besoin pour son économie et les gens qui sont là : des couches, de l’approvisionnement en épicerie, des clous, des vélos... », explique le capitaine.

Aux endroits où il accoste, les populations locales se font une joie de l’accueillir. S’étendant de la rivière Natashquan à la frontière du Labrador, les villages abritent près de 6000 personnes. Une avancée dans un paysage magnifique peuplé de mammifères marins. Contrée de tableaux stupéfiants, territoire où personne ne verrouille sa porte, où les œufs de goélands sont encore un mets prisé... cette région est atypique. Deux infinis s’y rencontrent : la mer et la toundra.

Documentaire (52') réalisé par Léni Mera, Jean Marc Chauvet et Karina Marceau - Production Gédéon avec la participation de France Télévisions

 

VENDREDI 28 JUIN

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LE LAGON DE MAYOTTE : UNE AUTRE IDÉE DU VOYAGE

Naturel réserve : le lagon de Mayotte à la découverte d'un joyau qui s'ignore. Comment un lagon peut constituer l'enjeu principal du développement touristique durable d'un territoire ? Pour la plupart des natifs de ces régions, il s'agit avant tout d'un lieu qui nourrit, que l'on prie parfois, que l'on respecte toujours. A Mayotte, les eaux translucides du lagon font rêver les plongeurs mais les mahorais ne savent pour la plupart pas nager. La mer nourricière, et berceau de l'âme des ancêtres, peut-elle devenir un élément de la civilisation des loisirs ? Comment concilier des fonctions, des approches à priori antagonistes ?