Communiqué du 30 avril 2018

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Dans les Égouts de Paris

Paname spécial souterrain

Dimanche 13 mai à 12h55

Paris Île-de-France
Une fois n’est pas coutume Paname nous emmène sous les pavés dans l’univers des sous-sols et des entrailles de la capitale. Une émission spéciale dans un monde parallèle avec des contours obscurs qui fascinent. Au fil de cette aventure découvrez un monde riche en histoires dans lequel travaillent beaucoup de passionnés…

Pour la  première descente,  Yvan visite les caves de la Tour d’Argent, où se trouve un trésor inestimable ! Trois cents mille bouteilles, et quinze mille références ! Il y rencontre David Ridgway, le chef sommelier qui veille sur le fantasme du bon vivant qui se respecte. 

Ensuite il s'engouffre au niveau - 2 d'un parking désaffecté situé sous une barre d'HLM  Porte de la Chapelle.  Derrière une porte en fer la jeune start-up Cycloponics a installé sur 3 600 m2, une ferme urbaine souterraine baptisée La Caverne. La seule ferme de Paris certifiée Bio et la première aménagée sous terre, où poussent brocolis, tomates, radis, endives, champignons…

Il retrouve son complice Frédérick Gersal aux Musées des égouts. Il lui explique la création du réseau tentaculaire des égouts de Paris. Aujourd’hui le réseau représente près de deux mille quatre cents kilomètres, c’est la distance entre Paris et Istanbul. Le musée présente les égouts de Paris depuis Hugues Aubriot, prévôt de Paris à l'origine du premier égout voûté de Paris vers la rue Montmartre, à Eugène Belgrand, ingénieur du XIXe siècle, à l'origine de l'actuel réseau. On y aborde aussi le travail des égoutiers de la ville et l'assainissement de l'eau.

Yvan nous  emmène dans l’incontournable lieu souterrain parisien, les Catacombes : Galeries d'anciens gisements de gypse et de calcaire qui s’étendaient sur 280 km d’où ont été extraites les pierres qui ont servi à construire la capitale dès le XIIe siècle. Seule une petite partie, d’environ 1,7 km, constitue l’ossuaire officiel ou musée des catacombes, ouverte au public. Depuis 1980, des policiers de la Préfecture de Police baptisés « cataflics » contrôlent ces galeries interdites au public.

Et pour clore ce numéro spécial, il se rend sous les voies 3 et 4 de la Gare de l’Est  où sommeille un bunker de 120 m 2. Construit en 1939, ce bunker servait à gérer le départ des trains de la gare et assurer une communication secrète avec les autres gares de la ville. Il a été aussi construit pour protéger une partie de la population des attaques de gaz qui avaient sévi lors de la Première Guerre mondiale.

 

Cliquez sur l’image pour visionner les entrailles de Paris 

Lien de visionnage

 

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  • Dans les catacombes
  • Cave de la Tour d'Argent
  • Dans le bunker de la gare de l’Est

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