Dossier de presse
Télécharger la version PDF
14-18 sous un nouveau regard © Agence VO

14-18 : nos régions ont été le théâtre de combats qui ont marqué à jamais notre société. France 3 Grand Est se mobilise d’une façon inédite, pour une programmation exceptionnelle du 19 octobre au 11 novembre. Emissions spéciales, magazines, documentaires, journaux télévisés, numérique, partenariats : nous rendrons hommage à tous les acteurs de la Grande Guerre.

 

Marie-Thérèse Montalto

  

Dossier de presse 14-18 : une programmation exceptionnelle
Télécharger la version PDF
Une aventure professionnelle et humaine

Pendant près de cinq années, Histoires 4-18, il y a cent ans, projet d’accompagnement du centenaire de la Grande Guerre a fédéré sept antennes, de Belfort à Dunkerque, soit l’ensemble du front de cette terrible guerre. Tous les acteurs de France Télévisions qui ont contribué à la réussite de cette collection partagent la même fierté.
Et le résultat est à la hauteur de la mobilisation : exceptionnel !

Un an avant le centième anniversaire de la déclaration de la Première Guerre mondiale, Jean-Pierre Bennechet, directeur du Pôle Nord Est*, lance l’idée d’un journal à 100 ans de distance, témoin du quotidien entre les années 1914 et 1918. « Pour éviter un traitement institutionnel des événements, je voulais porter à l’écran des histoires dont on ne soupçonnait pas l’existence et dont l’impact est encore présent. L’ambition était non seulement de raconter au jour le jour la guerre et les changements de société que cela allait entraîner comme si nous y étions, mais aussi de saisir l’opportunité de parler aux téléspectateurs d’une histoire qui les concerne encore personnellement, avant que tout cela ne bascule dans la grande histoire ». Baptisé Histoires 14/18, il y a 100 ans, le projet s’avère ambitieux et inédit. « Diffuser un programme dans les journaux régionaux sur toute la zone pendant quatre ans était du jamais vu à la télévision ».

Directrice régionale de France 3 Grand Est, Marie-Thérèse Montalto, qui assurait en 2013 la direction de la coordination éditoriale du Pôle Nord Est, fait partie de l’équipe qui a relevé le défi. « Vouloir faire travailler ensemble sept antennes régionales était une gageure. Nous avons inventé un mode de production unique en son genre. La première étape a été de réunir les sept rédacteurs en chef pour désigner sept journalistes référents. »


Définir une ligne éditoriale et une identité visuelle
Directeur régional de France 3 Hauts-de-France, Didier Cagny était alors rédacteur en chef en Picardie. Il a assuré la coordination éditoriale et le suivi de la série jusqu’à ce que Claude Tronel, conseiller de programme à France 3 Hauts-de-France, prenne le relais en 2017. « Le projet consistait à diffuser trois modules courts par semaine, les vendredi-samedi-dimanche, mutualisés entre les sept antennes et fabriqués par les journalistes référents, acteurs fondamentaux de la collection. Nous avons établi ensemble une programmation sur la durée qui mettait en avant le côté chronologique et officiel de l’histoire tout en permettant de raconter des petites histoires dans la grande histoire, des récits à hauteur d’homme. »

Autre cheville ouvrière du projet, Max Vanacker, administrateur de production à France 3 Hauts-de-France, a établi « une base de données sur les cinq ans, un tableau général pour donner une vision à long terme accessible au niveau fabrication, éditorial, traçage des archives. Avec Juliette François, nous avons géré les accords avec Pathé Gaumont et l’ECPAD ainsi que les droits d’utilisation et les commandes d’archives. » 

À l’époque responsable de l’atelier vidéographie de France Télévisions à Nancy, Jean-Luc Desmond a garanti une unité de traitement et une cohérence artistique globale à la collection. « Pour uniformiser l’ensemble, j’ai réfléchi à un cadre charté et à une méthode industrielle de fabrication car nous recevions le texte et les images brutes des journalistes. » À la recherche d’un regard extérieur, Jean-Luc Desmond fait alors appel à Guillaume Moreels. L’auteur réalisateur indépendant a contribué à la réalisation de trois pilotes et créé une charte. « Dans ce monde de l’image, l’oeil est habitué au mouvement. Comme le concept part d’une exploration d’un lieu, d’une histoire ou d’un événement, l’ensemble devait être dynamique pour éviter que le téléspectateur décroche. » Chaque épisode est découpé en quatre parties. L’alternance plans serrés-plans larges oblige le journaliste à tourner plusieurs fois la même scène en répétant son texte avec une intonation et une gestuelle à l’identique. Des contraintes qui donnent de la liberté aux monteurs truquistes Arménio Galvao De Almeida et Patrick Cavrois, responsables de la postproduction des épisodes. Tous deux s’accordent à dire que le projet, qui les a occupés à mi-temps, était pour le moins atypique. « Nous travaillons rarement sur une telle durée et avec autant de journalistes. L’autre nouveauté était que nous gérions tout de A à Z, y compris la recherche d’illustrations sur les derniers épisodes. »

 

Le voyage dans le temps d’une bande de Poilus

Entre 2014 et 2018, les journalistes référents se sont plongés 100 ans en arrière. Amateurs ou férus d’histoire, ils avouent avoir développé leurs connaissances
et redécouvert leur région sous un autre prisme. « Une aventure à la fois chronophage et enrichissante », selon Anne-Laure Marie (Alsace), vertigineuse aussi, pour la bande de poilus, comme ils s’amusent à s’appeler tant ils se sont rapprochés. « Ensemble, nous avons humainement vécu des moments forts, de partage intellectuel, d’entraides, d’échanges d’information, de ressenti et de doute », révèle Florence Mabille (Nord Pas-de-Calais).

Endossant leur costume de passeurs d’histoires, ils se sont énormément investis, prenant sans hésiter sur leur temps personnel, à la fois pour trouver des sujets, des archives et des lieux de tournage, à l’image de Caroline Jouret (Bourgogne) qui a consacré « bon nombre d’heures aux recherches, y compris le week-end, et amassé une quantité d’informations phénoménale par rapport au temps imparti à l’arrivée. C’était une souffrance de devoir résumer en peu de mots. »

Désormais rompu à l’art de la recherche d’images, comme ses confrères, Laurent Parisot (Lorraine) avait fait de cette préoccupation sa priorité et a adoré relever un « défi de folie. Une fois la thématique trouvée, je redoutais de passer à côté d’un sujet intéressant sous prétexte qu’il n’y avait pas d’image. L’avantage du recul est que nous avons eu accès à des histoires oubliées, qui faisaient honte à l’époque ou qui étaient classées secret défense. » Alternant événement-objet/lieu emblématique-portrait comme axes de sujets, les journalistes préparaient simultanément six numéros, dans des délais serrés.

Dominique Patinec (Picardie) évoque « une sacrée école de patience » pour ce qui est de l’exercice du tournage sur le terrain. Il garde aussi en mémoire des souvenirs plus légers. « Pour raconter l’histoire de Lawrence d’Arabie, j’ai lu les 900 pages des Sept Piliers de la sagesse et tourné l’épisode dans les belles dunes du Nord de la côte. Mon caméraman m’a stoppé net au moment où des naturistes apparaissaient dans le champ. »

Mathieu Guillerot (Champagne-Ardenne) a quant à lui été frappé par une histoire confiée par l’historien qui relisait tous ses textes avant tournage. « Jean-François Boulanger m’a fait découvrir des personnages incroyables comme un curé de la pointe des Ardennes qui espionnait les Allemands pour le compte des services secrets britanniques. »
 

670 récits pédagogiques et didactiques
Comme d’autres, Florence Cicolella (Franche-Comté) se souvient d’avoir fait la connaissance de passionnés qui sont autant de belles rencontres et confie avoir été profondément marquée par l’expérience. « Quel que soit le sujet, jamais je n’ai eu le sentiment d’être blasée, d’avoir tout lu. Jusqu’au dernier épisode, cette guerre, ces récits, ces morts et ces témoignages, m’auront émue, voire bouleversée. »

Anne de Chalendar (Alsace) reconnaît avoir vécu « une sacrée aventure avec la satisfaction de découvrir parfois de petites pépites ». Responsable éditoriale de France 3 Grand Est depuis 2017, elle a retravaillé sur la collection en 2018 pour définir « la ligne éditoriale de trois magazines de 26 minutes qui sont une sélection de petites histoires de façon thématique. Replonger dans ces récits a été un vrai régal. Je me suis rendue compte de la richesse de la collection, du travail de précision qui a été mené, de l’exactitude historique et scientifique ».

Tous les épisodes sont en accès libre sur Internet depuis 2015, date à laquelle l’agence de création digitale Pan ! a réalisé un site web dédié et développé une stratégie réseaux sociaux. « En lien avec les journalistes référents qui apportaient chacun leur propre vision sur le sujet, nous avons opté pour une consultation à trois niveaux : en fonction de la chronologie, de la géolocalisation et des thèmes abordés. » Pan ! a également fédéré sur Facebook et Twitter une communauté de passionnés de la Grande Guerre qui s’autocommente et s’autogère.


Pour Jean-Pierre Bennechet, ému du résultat, « ces 670 récits, soit 15 heures de programme, sont de formidables outils pédagogiques. Au-delà de cela, cette oeuvre à l’honneur du service public est une contribution au patrimoine audiovisuel national ». Pour garantir une pérennité de la collection Histoires 14-18, il y a 100 ans, France Télévisions a engagé un partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale.

 

 

*groupement des régions Grand Est, Hauts-de-France et Bourgogne Franche-Comté
 

Dossier de presse 14-18 : une programmation exceptionnelle
Télécharger la version PDF
header Histoires 14-18, il y a cent ans

Une collection inédite de plus de 670 reportages, 15 heures d’antenne en continu, fabriqués et diffusés depuis le 2 août 2014 dans le 19/20 les vendredi, samedi et dimanche, sur France 3 dans le Nord Est. Un regard presque quotidien, porté 100 ans plus tard par nos journalistes, pour raconter la Première Guerre mondiale à travers ses grandes et petites histoires. Derniers inédits de la collection diffusés jusqu’au 11 novembre.

 

19/20PROGRAMMATION SPÉCIALE

De la Guerre à l’Armistice : une série de deux reportages de la collection Histoires 14-18, il y a 100 ans chaque soir dans le 19/20 du 19 octobre au 4 novembre 2018.

Les poilus d'Alaska

Chien de traîneau © Pathé Gaumont - Collection Privée J-C Fombaron

Le front des Vosges. Un front où la question du ravitaillement était une véritable préoccupation, particulièrement par temps de neige.

Un reportage de Laurent Parisot

Une solution, alors inédite, fut proposée côté français : avoir recours à des chiens de traîneaux. Pour mener leur guerre en montagne, les Français ont eu recours à des mules ou à des boeufs pour approvisionner les troupes. Mais le rigoureux hiver 1914 a montré que la neige empêchait ces animaux d’accéder à certains secteurs ; une solution fut envisagée dès le printemps suivant… et c’est à 10 000 Kilomètres des Vosges qu’elle fut trouvée.
Au printemps 1915, deux officiers qui ont vécu en Alaska avant la guerre, proposent que l’on utilise des chiens de traîneaux pour ravitailler les hommes. Trois de ces chiens seront décorés de la Croix de guerre.

 

Chiens de traîneaux © Pathé Gaumont - Collection Privée J-C Fombaron

 

Les cartes postales

Carte postale porte bonheur © Musée Nicéphore Niépce, ville de Chalon-sur-Saône

La Grande Guerre peut être considérée comme l’âge d’or de la carte postale.

Un reportage de Caroline Jouret

Elles ont été éditées par centaines de millions. Ces cartes postales peuvent nous apparaître aujourd’hui, pour certaines, pleine de mièvrerie. Mais il ne faut pas oublier qu’elles étaient un outil de propagande. Les thèmes d’illustration, les messages qu’elles véhiculaient : tout était soumis à autorisation. Un contrôle exercé sur les éditeurs, tout aussi sévère que la censure dont faisait l’objet les courriers, échangés entre les poilus et l’arrière.
 

Cartes

                

 

Les paysannes

Les paysannes ©Edward Penfield (1866-1925) / Musée de la Grande Guerre, Meaux

Ce sont parmi les héroïnes oubliées de la Grande Guerre, les paysannes...

Un reportage de Matthieu Guillerot

Leurs maris au front, elles vont se mobiliser afin de continuer à entretenir la puissance agricole française. Plus de 800 000 d’entre elles vont se retrouver à gérer des exploitations et continuer ainsi à nourrir la population...

Sur le front vosgien

Samedi 27 octobre à 10h50

Depuis le site du Hartmannswillerkopf, l’épisode nous fait découvrir la guerre de montagne et ses conditions parfois extrêmes pour les combattants.

Sur le front vosgien  © Collection Florian Hensel

Et dans cette Alsace, alors allemande, l’armée impériale de Guillaume II est ici chez elle, l’occasion de mieux comprendre les particularités de « ces provinces perdues » (Alsace et Moselle) en 1870.

La main de Massiges

Samedi 3 novembre à 10h50

Des kilomètres de tranchées qui, vus du ciel, dessinent une main ; ce site d’Argonne est saisissant.

La main de Massiges  © Association La main de Massiges

Son état de conservation est tel que l’on peut parfaitement y imaginer le quotidien des soldats. Des soldats venus des 4 coins du monde, par le jeu des alliances, pour combattre aux côtés des Français. Des soldats au sol qui regardent dans le ciel où se déroulent de nouveaux combats, ceux de l’aviation. Et les femmes, dans cette guerre d’hommes, elles ont eu un rôle considérable, héroïque même parfois.

Un nom évoque à lui seul la guerre : Verdun

Samedi 10 novembre à 10h50

Sur le site emblématique des batailles les plus meurtrières de la Première Guerre mondiale, l’épisode revient sur les progrès fulgurants de la médecine imposés par les terribles blessures des combats.

Ossuaire de Douaumont  © Fondation Ossuaire de Douaumont

Une guerre avec des armes et une guerre avec des mots : la propagande a joué un rôle décisif pendant tout le conflit.
Les artistes ont usé aussi de leurs talents pour décrire l’horreur de la guerre, qu’ils soient ou non combattants.

1918 - la fin des combats L’Armistice, et après ?

Diffusion le 3 novembre à 15h10

Pour clore 4 années de commémoration de la Grande guerre sur nos antennes de France 3 Nord Est, à travers notre collection « Histoires 14-18 », nous vous proposerons une émission spéciale de 52 minutes depuis Amiens et les principaux sites du conflit mondial (Strasbourg ville allemande, Verdun, l’Anneau de la mémoire, Péronne, Compiègne) sur le thème de ce qui a changé après la guerre.
Dans une approche éducative et pédagogique, sur plusieurs sites les journalistes seront accompagnés d’enfants.

1918 - la fin des combats Les Chemins de Mémoire

Diffusion le 4 novembre à 20h15

L’itinérance mémorielle voulue par le président de la République débutera à Strasbourg le dimanche 4 novembre par un concert en la Cathédrale, en présence des couples Macron et Steinmeier.

A partir de 20 heures 15, nous vous proposerons une émission spéciale en direct depuis Strasbourg pour évoquer le « retour des provinces perdues à la France ». Nous serons présents également sur les principaux sites où se rendra le président lors de son itinérance mémorielle sur le champ de bataille (entre le 5 et le 10 novembre) : Les Eparges, Reims, Notre-Dame de Lorette, Compiègne.

Verdun - l’hommage de la République

Diffusion le 6 novembre

Le nom de Verdun incarne à lui seul la Première Guerre mondiale. Passage obligé de tous les présidents, la nécropole nationale de Douaumont est un haut lieu de la mémoire, symbole aussi de la réconciliation franco-allemande.
Dans le parcours mémoriel voulu par Emmanuel Macron pour marquer le centenaire de la fin de la guerre, le président consacrera la journée du 6 novembre à un hommage aux morts, civils et militaires, à Maurice Genevois, écrivain combattant blessé aux Eparges, aux villages disparus, et aux combattants venus des colonies (l’Armée noire).
Nous vous ferons vivre en direct l’événement en début d’après-midi (horaire à préciser) depuis l’Ossuaire de Douaumont.

 

Ossuaire de Douaumont © Fondation ossuaire de Douaumont

Dossier de presse 14-18 : une programmation exceptionnelle
Télécharger la version PDF
Equipe de tournage

​À revoir pendant 1 mois après la diffusion sur grandest.france3.fr

Logo Qui sommes-nous ?  Des documentaires inédits
  Une programmation exceptionnelle les lundis soirs après le Soir/3, autourdu Centenaire 14-18.
  Des films co-produits par France 3 Grand Est.

 

Panoramas de guerre
Diffusion le 1er octobre après le Soir/3
Une coproduction France Télévisions / Ere Production / Saarländisher Rundfunk
Avec la participation de Mirabelle TV

Le Panorama de Rezonville d’Alphonse de Neuville, et le Panorama de Sedan d’Anton Von Werner s’étalent sur plus de 120 mètres de long et 20 mètres de haut.
Deux oeuvres réalisées pour donner au spectateur l’impression d’être le « témoin oculaire » de la bataille de 1870. Les peintres ont minutieusement sélectionné les éléments à reproduire pour condenser au mieux leur vision du conflit, avec une précision photographique. Bien avant l’apparition du cinéma, ces deux fresques circulaires ont été admirées par des millions de français et d’allemands, qui, pour la première fois, pouvaient revivre les évènements d’un conflit comme s’ils y avaient
participé.
Le documentaire explore les traces de ces Panoramas en compagnie de leurs auteurs.
 

Panoramas de guerre © Musée de la Guerre de 1870 et de l’Annexion
 

 


Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine
Diffusion le 22 octobre après le Soir/3
Une coproduction France Télévisions / Bamboo doc

En 2018 l’Alsace et la Moselle célèbreront le centenaire de leur rattachement à la France. Ce film présente une lecture inattendue de la Première Guerre mondiale, ses causes et ses conséquences, par le prisme de la question «Alsace - Lorraine». Pour les Alsaciens et les Lorrains, la Grande Guerre a marqué une déchirure et créé un socle identitaire fondateur qui allait façonner l’esprit régional jusqu’à avoir des répercussions douloureuses dans les décennies à venir. À travers des archives exceptionnelles et les analyses ’historiens français et allemands, le film dessine peu à peu un territoire historique dont les enjeux ont pesés de tout leur poids sur la politique franco-allemande jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et façonné l’Europe d’aujourd’hui.

Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine © Bamboo doc


Le légiste des Poilus
Diffusion le 5 novembre après le Soir/3
Une coproduction France Télévisions / EGODOC

100 ans après la guerre, plus de 80000 morts seraient encore dispersés dans la forêt de Verdun, leurs corps n’ont jamais été retrouvés. Mais parfois des restes réapparaissent à l’occasion de fouilles ou découverts par des promeneurs. Ces restes sont confiés à Bruno Fremont, médecin légiste et chef des urgences de l’hôpital de Verdun. Bénévolement il met tout en oeuvre pour honorer et donner une identité à ces dépouilles. Le film s’appuie sur une découverte majeure qui a été faite lors de travaux d’aménagement du mémorial de la bataille de Verdun : trois corps ont été découverts mais une seule plaque d’identité militaire a été trouvée à leurs côtés. L’enquête est menée pour découvrir qui est le soldat Claude Fournier.

 

Le légiste des Poilus © Egodoc

 

Festival du Film Vision d’Histoire de Verdun

Du 19 au 21 octobre 2018

France 3 Grand Est s’associe au Département de la Meuse, qui organise la troisième édition du Festival du film « Vision d’Histoire », qui prendra ses quartiers au cinéma Carroussel de Verdun. En partenariat avec le réseau Canopé, ce festival s’adresse particulièrement aux élèves de Verdun, en leur permettant de visionner des films pour interroger leur place de citoyens, leur esprit critique et artistique.


Fortement impliquée dans l’éducation aux medias, France 3 Grand Est y présentera en avant-première, et en présence de ses équipes, ses 3 magazines inédits des petites histoires qui ont fait la Grande Guerre.


Festival du film vision d'Histoire de Verdun  
  Sur le front vosgien

  La main de Massiges

  Un nom évoque à lui seul la guerre :    Verdun