Temps fort

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Personne n’y avait pensé !

  • Jeu

  • Inédit

  • À partir du 8 janvier, du lundi au vendredi à 16.45

PERSONNE N'Y AVAIT PENSE

Gagner en marquant le moins de points !

C’est le grand retour du jeu de France 3 dans une formule quotidienne. Son animateur, Cyril Féraud, nous en dit plus.

« Personne n’y avait pensé ! » a précédemment fait ses preuves auprès des téléspectateurs de France 3. Quels sont ses points forts ?

Cyril Féraud : Son originalité ! C’est le seul jeu télé où pour gagner il faut avoir le moins de points possible. Comment ? Toutes les questions posées dans l’émission ont été préalablement soumises à un panel de 100 Français (représentatif de la population française) qui ont eu, à chaque fois, cent secondes pour donner un maximum de réponses. Plus une réponse a été citée, plus elle rapporte de points. Comme il faut avoir le plus petit score pour continuer le jeu, les candidats doivent donc me donner de bonnes réponses, mais des réponses qui ne sont pas évidentes. Autrement dit, les réponses auxquelles personne n’avait pensé !

 

Êtes-vous heureux de l’animer à nouveau, de lui donner une nouvelle vie ?

C. F. : Très heureux, même ! Je suis très attaché à cette émission. C’est moi d’ailleurs qui en ai trouvé le titre français. Nous avons beaucoup travaillé au retour de l’émission, en adaptant les règles du jeu et en imaginant de nouveaux types de questions pour amuser et surprendre les téléspectateurs. Mais la règle principale ne change pas car elle est redoutable !

 

Cette fois, en diffusion quotidienne, quelles évolutions connaît le jeu ?

C. F. : Pour cette nouvelle version quotidienne, nous avons imaginé un nouveau décor, très moderne et très chic. L’impressionnante colonne des points a été relookée. Et désormais, ce sont trois duos de candidats qui vont s’affronter chaque jour pour tenter de remporter les 2 000 € mis en jeu. Nous avons créé une nouvelle règle : le « joker », qui permet au duo qui le remporte de pouvoir « effacer » les points d’une de leurs réponses. Et comme le principe est d’avoir le moins de points possibles, c’est un énorme avantage pour nos candidats. Enfin, un nouveau type de questions a fait son apparition : la liste. Nous proposons une série de cinq réponses aux candidats. À eux de retrouver celle qui a été la moins citée par le panel. Mais attention, une mauvaise réponse s’est glissée dans la liste, il faut donc surtout ne pas la choisir.

 

Pensez-vous que, comme son grand frère, le jeu britannique de la BBC Pointless qui cartonne depuis 2009, « Personne n’y avait pensé ! » a le potentiel pour connaître une aussi belle longévité en France ?

C. F. : On va tout faire pour ! Qui aurait pu dire, lorsque l’on a lancé Slam, en 2009, que neuf ans plus tard, notre jeu allait s’imposer comme l’un des piliers de France 3, capable de hisser la chaîne devant toutes les autres à cet horaire, avec près de deux millions de fidèles chaque jour. Je souhaite le même destin à Personne n’y avait pensé !

 

Avec Slam, diffusé juste après, vous animez désormais une heure de jeux au quotidien…

C. F. : Voilà, c’est exactement ce que j’explique aux téléspectateurs : désormais on va jouer pendant une heure ensemble tous les jours. J’en suis vraiment très heureux ! Les deux formats sont complètement différents dans leur mécanique. Mais ils ont deux points communs très importants : la bonne humeur et le sourire que j’essaie d’insuffler dans les rendez-vous qu’on me confie.

 

Vous-même, avez-vous l’âme d’un joueur ? Quel profil êtes-vous ?

C. F. : Je le suis de nature, et je le deviens encore plus au fil du temps. Animer Slam m’a permis de me cultiver tout en m’amusant. Ce sera le même principe avec Personne n’y avait pensé ! Je suis très attaché à ça : jouer et se divertir, c’est bien ; apprendre des choses et surtout les retenir, c’est encore mieux. J’insiste beaucoup auprès des équipes de rédaction, au-delà des questions, pour trouver des commentaires et des « biscuits » que les téléspectateurs retiendront