La ferme des préférée

La ferme préférée des français 2021

Mercredi 3 mars 2021 à 21.05
Tour de France inédit de 14 régions

 

 

Voir le Dossier de presse de l'émission
 La ferme préférée des Français
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Présentation

© Christophe Lartige / FTVCette année, Stéphane Bern, vous propose d’agrandir la famille des « Préférés des Français », avec pour la première fois sur France 3 ! : « La Ferme Préférée des Français » !

« La Ferme préférée des Français » c’est un tour de France inédit, à la rencontre d’hommes et de femmes passionnés, qui font rimer savoir-faire et excellence. Vous allez tomber sous le charme de ces 14 agriculteurs et agricultrices représentant les 14 régions de France et qui partagent avec nous leur amour de la terre et des beaux produits.

Comme pour « Le village préféré des Français » et « Le Monument préféré des Français » c’est toujours aux Français de voter pour élire leur Ferme Préférée ! La campagne d'appels aux votes est ouverte du 26 janvier au 12 février 2021 sur les chaînes de France télévisions.

Le vote se fait par téléphone au 3245 (0,80 €/min + prix appel) ou en vous rendant sur la page ftvetvous.fr/laferme.

 

Alors, quelle Ferme sera élue « Ferme préférée des Français » 2021 ?

Ferme 1 Auvergne-Rhône-Alpes - Les montagnards

Delphine, Thierry et leurs parents (Monique et Léon)

Chez « les montagnards », l’élevage de vaches laitières est une histoire de famille. Celle de Monique et Léon, qui élèvent depuis 1981 leurs vaches de race Montbéliarde à 1100 m d’altitude. Face au Mont Blanc, ils produisent du reblochon fermier AOP. Mais à l’été 2010, un incendie détruit la ferme et emporte une partie des bêtes du couple. Delphine, leur fille ainée qui s’était jurée de ne pas devenir agricultrice décide alors de revenir à la ferme familiale. Elle qui a travaillé dans l’éducation, crée un projet de ferme pédagogique et accueille aujourd’hui 10 000 visiteurs par an. Son frère Thierry passionné d’élevage, s’occupe des vaches au quotidien. Avec la reconstruction de la ferme, il n’hésite pas à moderniser et à installer des robots pour le confort des éleveurs comme des bêtes, qui ne sont plus attachés sept mois par an comme par le passé.

Ferme 2 Bourgogne-Franche-Comté - La bergerie Combe à l’ours

Pauline et Rémi

Pour Pauline et Rémi l’élevage est plus qu’une passion, c’est un rêve d’enfant. C’est à l’âge de 5 ans que Pauline avait pris la décision de devenir bergère, en recevant en cadeau deux chèvres naines. 25 ans plus tard, elle réalise son rêve en reprenant avec Rémi une bergerie pour laquelle ils ont un coup de cœur. S’ils revendiquent tous les deux une fibre animale en étant attachés à chacune de leur bêtes, la transformation du lait de leurs brebis est bien le domaine de Pauline. Elle sapplique à fabriquer des produits bio vendus en circuit-court : fromages, yaourts et faisselles… De son côté, Rémi auparavant technicien canin dans les Pyrénées, est ravi de pouvoir désormais travailler avec ses propres chiens : l’intelligent border collie pour la conduite des brebis et l’attendrissant patou pour la protection du troupeau.

Ferme 3 Bretagne - Les huitrières du château de Bélon

François (et son équipe)

A deux pas de Quimper, l’eau moins salée et riche en fer de la rivière de Bélon donne leur goût si particulier aux huitres qui y sont élevées. C’est donc peu surprenant que la première ferme ostréicole française ait été fondée ici en 1864, quand sous le second Empire, l’élevage de l’huitre a été encouragé pour pallier sa raréfaction. 150 ans plus tard, François appartient à la 5ème génération d’ostréiculteurs du château de Bélon, récemment inscrit aux Monuments Historiques. Il se considère comme le gardien de ce berceau de l’huitre plate, seule huitre originaire de la région. Il sest battu comme ses parents pour faire face à la pression foncière et préserver le bord de la rivière non construit. Aujourd’hui, la ferme ostréicole se tourne vers l’agro-tourisme avec un camping à la ferme et des visites pour sensibiliser le public à la préservation de cet environnement.

Ferme 4 Centre-Val de Loire / Loir-et-Cher - La cave des roches

Julien et Maurice

Les frères Julien et Maurice sont la 4ème génération de leur famille à vivre de l’exploitation de carrières aménagées en champignonnière sous le petit village de Bourré. A 40 m sous terre, Julien s’occupe de la production de champignons haut de gamme : Shii take, pleurote, champignon de Paris et de pied-bleu, produit phare de la champignonnière dont il est le seul producteur français. Des champignons aux qualités remarquables grâce à ces caves naturelles offrant les conditions optimales à leur pousse. Du 15e au 19e siècle, c'est de ces mêmes carrières de tuffeau qua été extraite la pierre qui a servi à bâtir les châteaux de la Loire : Chambord, Cheverny et Chenonceaux… Une carrière à lhistoire remarquable que Maurice a ouvert au public. 30 000 visiteurs par an viennent notamment y découvrir une époustouflante fresque de 1 500 m2 sculptée à même la roche, reproduisant l’ambiance rurale du 19e siècle.

Ferme 5 Corse / Haute-Corse - Allevu u Porcu Cappusgio

François et ses filles (Ghjulia et Carla)

Depuis ses 15 ans, comme son père et son grand-père avant lui, François élève des cochons de race corse « porcu nustrale » (entendez « le notre »). Ici François n’a pas de terre à proprement parlé, pas d’enclos ni de porcherie. Ses cochons parfaitement adaptés à la région sauvage de la Castagniccia où ils vivent en semi-liberté jour et nuit sous les châtaigniers. Pour François, il est important de prendre son temps pour faire de bonnes charcuteries. Il se passe au moins 3 ans entre la naissance du porc et le moment où il sera partagé. Aujourd’hui, François est épaulé de ses deux filles Ghjulia et Carla qui s’occupent de la vente des traditionnelles salaisons lonzu, coppa, ou encore figatelli à la boutique au coeur du village de Loreto di Casinca ou sur le célèbre marché de l’Ile-Rousse.

Ferme 6 Grand Est / Haut-Rhin - Le domaine Paul Humbrecht

Susel, Marc et ses parents (Annie et Pierre-Paul)

Marc est issu d’une longue lignée de vignerons à Pfaffenheim depuis 1620. Marqué par les graves problèmes de santé de son père et de sa grand-mère, le jeune vigneron a décidé de convertir son petit domaine de 6 hectares à une production plus naturelle. En 1999, il est même l’un des premiers à s’engager sur la voie très novatrice de l’agriculture biodynamique. Prendre soin de la terre et prendre soin des hommes qui la travaillent : voilà la devise de cette famille de passionnés. Marc entretient également une relation particulière avec chacune de ses cuvées, à qui il a donné un prénom. Cest ainsi que dans sa cave, Julia le Riesling côtoie Charlotte le Crémant. Coté boutique, c’est sa femme Susel qui s’occupe de recevoir les clients et de transmettre leur amour pour le vin d’Alsace : Sylvaner, Gewurztraminer, Pinot-Blanc, Noir, ou Gris, Riesling, Muscat, ou Crémant dAlsace… Une production toute aussi généreuse qu’eux.

Ferme 7 Hauts-de-France / Nord - La ferme des Mions

Elise, son mari Antoine et son frère Edouard

C’est à Hazebrouck dans le Nord, dans une charmante ferme centenaire en pierres rouges qu’Elise a grandi. Quand elle s’est installée avec son mari Antoine, elle a décidé d’abandonner l’élevage laitier de ses parents et de convertir ses terres en biologique. A deux, ils multiplient les casquettes : céréaliers, meuniers, producteurs de pâtes et commerçants. Leur farine de qualité leur sert d’ingrédient principal dans la fabrication de pâtes. Un produit sain et simple qu’ils sont heureux de pouvoir partager en famille et de vendre dans leur boutique à la ferme. De son côté, Edouard, le plus jeune frère d’Elise s’est tourne vers une production typique des Flandres mais aujourd’hui quasiment disparue : le houblon. Il a consacré 4 années à tester différentes variétés pour sélectionner les plants les plus adaptés au terroir local avant de poursuivre sa commercialisation de houblon biologique.

Ferme 8 Ile-de-France / Essonne - Les cressonnières de la vallée de la Juine

Ghislaine, Serge et leurs fils (Orian et Gatien)

L’histoire de cette famille de cressiculteurs commence en 1945 lorsque le père de Serge creuse à la force de ses bras sa première cressonnière. Serge puis sa femme Ghislaine et leurs fils Orian et Gatien, ont pris sa suite dans la production du cresson. Cette petite plante verte au goût poivré est indissociable de Méréville, où est produit plus de 30% de la production française. L« or vert » est connu pour ses vertus médicinales. Il y a 20 ans Serge décide de convertir sa production au biologique. Son travail rigoureux est depuis régulièrement salué par la fine fleur de la gastronomie française. Pourtant, le métier de cressiculteur na rien de facile. Plié en deux, les mains et les pieds dans l’eau par tous les temps, et tous les jours… C’est donc un métier passion que le père de famille de 70 ans narrêterait pour rien au monde. Il est heureux de l’avoir transmis à ses fils, avec qui il continue de cueillir jusqu’à 1000 bottes par jour.

Ferme 9 Normandie / Eure - La ferme du Bec-Hellouin

Perrine et Charles

Le rêve de la ferme du Bec-Hellouin est contagieux. Respectivement directeur d’un bateau école et juriste internationale, Perrine et Charles n’étaient pas issus du monde agricole. Après leur installation en 2006, sur leur micro-ferme familiale de moins de 5 hectares, ils découvrent la permaculture. Ce concept théorisé par deux australiens dans les années 70 vise à créer des écosystèmes en s’inspirant du fonctionnement de la nature. Pour le couple c’est la révélation. Rapidement leur terre réputée mauvaise devient une oasis de biodiversité et la ferme une référence mondiale en agro-écologie. Mais depuis 15 ans, ce couple passionné sattèle à produire autant de la nourriture que de la connaissance, pour guérir la terre et nourrir les hommes. La ferme devenue un vrai centre de recherche, prouve étude après étude, la viabilité économique d'une micro-ferme permaculturelle et inspire aujourd’hui 80% des nouvelles installations en maraichage biologique.

Ferme 10 Nouvelle-Aquitaine / Charente - La ferme écologique de Gorce

Sophie et Pedro

Quand il tombe amoureux de la ferme qu’il visite en 2009 en Charente, Pedro issu d’une famille d’agriculteurs normands, sait que c’est là et nulle part ailleurs qu’il s’installera avec son épouse Sophie, vétérinaire. Et c’est vrai que cette terre est unique : un véritable écrin de prairie naturelle de 150 hectares entouré de deux rivières, bordé de 46 km de haies, d’un millier de chênes et d’un châtaignier tricentenaire. C’est donc là que le couple s’engage dans une agriculture écologique, sans antibiotique. Ils ont choisi d’élever des génisses de la race anglaise Hereford, robustes et rustiques qui se nourrissent exclusivement d’herbe. A la recherche de cohérence Pedro prépare sa ferme aux changements climatiques qui s’annoncent. Il plante des centaines d’arbres pour favoriser la résilience de l’environnement, à terme diversifier sa production et moins dépendre de la production de viande.

Ferme 11 Occitanie / Gers - La ferme du Hitton

Cécile et Manu

C’est un lieu qui va faire de Cécile et Manu, anciens enseignants, des paysans savonniers. Lorsqu’ils tombent amoureux de cette terre pentue et rocailleuse de 45 hectares avec une obligation d’exploitation agricole, ils se lancent dans ce projet fou d’élever des ânesses sur les hauteurs de Biran. Ils choisissent de préserver la race de l’âne des Pyrénées dont le Gers est le berceau. Avec 30 ânesses et près de 12 mises bas chaque année, leur ferme représente 20% des naissances de cette race menacée de disparition. Quand Cécile s’occupe de la traite des ânesses. Manu gère la culture de plantes aromatiques : lavande, menthe poivrée ou romarin bio qu’il transforme en huile essentielle. Ensemble, ils confectionnent une gamme de cosmétiques bio : savons, shampoings et crèmes aux ingrédients naturels. Une exigence de qualité et un engagement pour la nature qui attire 6 000 visiteurs par an.

Ferme 12 Outre-Mer / Réunion - Le labyrinthe en champ thé

Johny

Johny et sa femme Emmanuelle vivent au village de Grand Coude, l’un des plus proches du Piton de la Fournaise. S’ils travaillent dans le monde agricole depuis de nombreuses années, ils ne sont pourtant pas agriculteurs lorsqu’ils créent la ferme du labyrinthe en champ thé en 2005. Amoureux de leurs terres et de leur village, c’est pour le valoriser qu’ils ont décidé de reprendre d’anciennes terres d’une plantation abandonnée : le thé réunionnais, jadis classé parmi les 3 meilleurs au monde. La ferme de Johny et Emmanuelle, étendue sur 5 hectares produit aujourd’hui une tonne de thé par an. Ils sont à ce jour les seuls théiculteurs français, fiers de valoriser et partager avec le public ce patrimoine réunionnais longtemps oublié. Mais le clou de la visite est sans aucun doute un labyrinthe dessiné dans une forêt de théiers atteignant jusqu’à 12 m de hauteur.

Ferme 13 Pays de la Loire / Loire Atlantique - La salorge du Rostu

Ursula et Nicolas

Après avoir rencontré sa femme Ursula en Allemagne, c’est par hasard que Nicolas se rend en vacances dans la région de Guérande, il y a 30 ans. Il décide alors de s’y installer et de devenir paludier. L’activité artisanale quil a choisie, aux traditions millénaires, est un véritable métier de contraintes et de passion. L’été, il peut enchaîner les semaines de travail sans jour de repos, ni horaire fixe. Car la récolte du sel dépend avant tout de la météo, et la pluie peut gâcher une saison. Et quand il ne récolte pas, Nicolas guide les touristes autour de sa jolie salorge du 19e siècle au bord de ses marais salants. Nicolas a à cœur de montrer que la nature qu’il aime côtoyer peut être agréable et permettre de générer un revenu sans forcément avoir recours à des procédés industriels. C’est en effet à la seule force de leurs bras que Nicolas et son équipe récoltent 2,5 tonnes de fleur de sel et 55 tonnes de gros sel chaque année.

Ferme 14 Provence-Alpes-Côte-d’Azur / Vaucluse - Le domaine du Cadavre Exquis

Shirine et Marc

Issu d'une famille de paysans, Marc s'est installé sur une petite parcelle de vignes centenaires en plein cœur du Luberon en 1992. Ce n’est que 17 ans plus tard, après la rencontre avec Shirine son épouse, que le couple se décide à produire professionnellement du vin nature. L’essentiel de leur philosophie se résume à un minimum d’intervention pour laisser la biodiversité se développer. Ici pas de traitement chimique, ni sur la vigne ni dans le vin. Et l’originalité de la technique de Marc et Shirine repose dans les bonbonnes en verre dans lesquelles le vin va mâturer, enterré dans le sol comme cela se faisait dans l’antiquité. Ces « vignerons sans cave » cherchent aujourd’hui à transmettre leur vision plus écologique de la production de vin.

Une émission
Présentée Par Stéphane Bern
Produite par Morgane Production
 


Directrice des variétés
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Alexandra Redde-Amiel
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