Dossier de presse
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Autres programmations

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Léa Salamé

STUPÉFIANT !
Lundi 20 mai à 23.05

Comme l’an dernier, Stupéfiant ! s’installera sur la Croisette pour une soirée exceptionnelle. Fidèles à la ligne éditoriale originale du magazine, qui sait si bien raconter les histoires du monde de l’art et de la culture, Léa Salamé et son équipe seront au plus près du Festival de Cannes.

 

LES JT

Les journaux de 8 heures, 13 heures et 20 heures de France 2 couvriront bien évidemment le Festival, avec plus particulièrement les duplex et reportages de Pascale Deschamps.

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LAS CRUCES

Courts-métrages

LIBRE COURT
Le vendredi à 00.30

Honneur aux courts-métrages primés avec :

  • le 17 mai : Selva, réalisé par Sofia Quiros (Semaine de la critique 2018), Las Cruces, réalisé par Nicolas Boone (Quinzaine des réalisateurs 2018) et Lethe, réalisé par Kulumbegashvili (Quinzaine des réalisateurs 2016) ;
  • le 24 mai : Les enfants partent à l'aube, réalisé par Marion Coubia (Semaine de la critique 2017), Damiana, réalisé par Andrés Ramirez Pulido (Compétition officielle 2017) et Champ de vipères, réalisé par Cristèle Alves Meira (Semaine de la critique 2016)

 

LES JT

Les journaux de France 3, le 12/13, le 19/20 et le Soir/3 relaieront les actualités du Festival.

 

Régions

Les éditions du 12/13 et du 19/20 Côte d’Azur réserveront une page spéciale quotidienne au Festival et un fil d’info y sera consacré sur france3.fr

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Cannes 1939, le festival n’aura pas lieu

Documentaires

LA CASE DU SIÈCLE

Dimanche 12 mai à 22.35
Cannes 1939, le festival n’aura pas lieu
Écrit et réalisé par Julien Ouguergouz

Le premier Festival de Cannes n’a pas eu lieu, mais il a existé. Initialement prévue du 1er au 20 septembre 1939, la première édition du Festival aurait dû se tenir sous la présidence effective de Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale du Front populaire.
 

Dimanche 19 mai à 22.35
1940, main basse sur le cinéma français
Réalisé par Pierre-Henri Gibert

En 1940 naît à Paris la Continental, société de production de films créée par l'occupant et gérée par l'ambitieux Alfred Greven. Jusqu'en 1944, celui-ci va s'assurer les services des meilleurs artistes et techniciens du cinéma français, tout en profitant de la spoliation des biens juifs pour s'accaparer cinémas, studios et laboratoires. Plusieurs des trente longs-métrages produits sous l'égide de la Continental comptent, encore aujourd'hui, parmi les classiques du cinéma français.
 

Dimanche 26 mai à 22.35
FBI, le dossier Chaplin
Réalisé par Patrick Cabouat

L'un veut protéger l'Amérique du péril rouge, l'autre veut la divertir tout en dénonçant ses injustices. Persuadé que Charlie Chaplin est à la solde de Moscou, John Edgar Hoover, le grand patron du FBI, n'a de cesse de l'espionner, pendant trente ans, pour révéler ses activités antinationales.

 

LA GALERIE FRANCE 5

Dimanche 19 mai à 09.20
Jean Gabin, une âme française
Réalisé par René-Jean Bouyer 

Plus qu’un monstre sacré, Jean Gabin est un mythe du cinéma, mais aussi un mythe du XXe siècle, qu’il a traversé en plan large et en gros plan. Il a incarné la France. Il pouvait tout jouer et il a tout joué. Toujours crédible, toujours juste, qu’il soit ouvrier, militaire, artiste, clochard ou qu’il préside aux destinées de la République. Le jeune homme, qui refusait par-dessus tout d’embrasser la carrière d’acteur, a fini par devenir le plus grand de tous.


Dimanche 26 mai à 09.20
Lino Ventura, une histoire d’homme
Écrit et réalisé par Lucie Cariès  

À l'écran, Lino Ventura incarna par son charisme la figure masculine virile des années 1950 aux années 1980. Retour sur l'histoire de cet homme qui se destinait à une carrière de catcheur et qui devint un acteur hors pair du cinéma français. De sa première apparition en simple figurant à son dernier rôle, ce film documentaire s'attache à comprendre l'évolution du jeu d'acteur de Lino Ventura à travers trois décennies par le regard de cinéastes et amis. Avec de rares extraits d'interviews accordées à la télévision par l'acteur ainsi que des extraits de films.

 

 

Spectacle vivant

PASSAGE DES ARTS

Samedi 25 mai à 22.25
Renaud Capuçon au cinéma
Réalisé par Olivier Simonnet
 

Le violoniste Renaud Capuçon propose un concert symphonique unique dédié au cinéma, dans la salle mythique de l'Olympia. Accompagné de l'Orchestre Lamoureux dirigé par le chef d'orchestre britannique Geoffrey Styles, il transporte le spectateur dans la magie du cinéma et de la musique classique. Il rend, ainsi, hommage au grand écran avec de magnifiques nouveaux arrangements d’Ennio Morricone, Nino Rota, John Williams, Georges Delerue, Michel Legrand… Il revisite aussi des thèmes de blockbusters plus récents comme Twilight et des films français emblématiques comme Le Fabuleux Destin d’Amélie PoulainLa Boum ou encore Le Grand Blond avec une chaussure noire. Un événement mis en images par Olivier Simonnet. 

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CINEMA ANTILLAIS, UN CINEMA EN RESISTANCE

Documentaire

CINÉMA ANTILLAIS, UN CINÉMA DE RÉSISTANCE
Jeudi 23 mai à 21.45
Réalisé par Alexandre Hilaire

Dans les années 1950, c'est dans les salles de cinéma que les Français de l'Hexagone découvrent les Antilles, ces territoires si éloignés et si mal connus. Le plus souvent, les images vues et les commentaires entendus reflètent des clichés de mentalité coloniale. Il faudra attendre le court-métrage La montagne est verte de Jean Lehérissey (prix Jean-Vigo 1951) pour que, pour la première fois, la vérité sur ce pan de l'histoire nationale soit mise à l'écran. 
Ce documentaire raconte comment le cinéma antillais a émergé durant ces cinquante dernières années.
Cinéma militant, il s'est battu pour exister, mais il reste injustement peu connu, souvent dans l?ombre du cinéma français. Il compte pourtant de grands films. Notamment Rue Cases-Nègres d'Euzhan Palcy (Lion d'argent et César de la meilleure première oeuvre), Nèg Maron, Aliker, Sucre amer... puis, plus récemment, des comédies comme Antilles sur Seine ou La Première Étoile. Tous embrassent des problématiques majeures de notre temps, comme l'héritage colonial, l'identité, le racisme et la représentation des acteurs noirs à l'écran. 
D'une certaine manière, le cinéma antillais tient ses origines des mêmes questionnements et revendications qui ont traversé le cinéma afro-américain des années 1970, surnommé la « blaxploitation »

 

Radio

FRANCOSPHÈRE
Diffusée sur la web-radio France Ô et sur les 1ère en Outre-mer

Dominique Roederer sera présent à Cannes pour son émission hebdomadaire dédiée à la francophonie. Il recevra Michel Ciment, directeur de la revue Positif, critique et auteur d’Une vie de cinéma (Gallimard) ; les deux responsables des Bureaux d'accueil des tournages des Antilles, Tony Coco-Viloin (Guadeloupe) et Gil Zobda (Martinique).
L'émission fera également la part belle à l'une des sélections du Festival (Un certain regard, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID...), ainsi qu'à La Fabrique Cinéma, ce programme développé par l'Institut français pour favoriser l'émergence de la jeune création des pays du Sud sur le marché international.

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