Communiqué du 25 mars 2019

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Envoyé spécial

Jeudi 28 mars 2019 à 21 heures

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Envoyé Spécial

Jeudi 28 mars 2019 à 21 heures



Nos très chères régions ! 
Un reportage de Paul Gasnier avec Bangumi


En Occitanie, l’ancien Hôtel de région de Montpellier est devenu trop petit pour accueillir tous les élus, celui de Toulouse pourrait être agrandi mais la région refuse d’engager des travaux. Alors quatre fois par an, pour la session plénière, elle loue un hall du Parc des expositions de Montpellier pour la modique somme de … 100 000 euros !

En Auvergne-Rhône-Alpes, des panneaux flambant neufs aux couleurs de la nouvelle région sont installés à l’entrée de nombreux villages. Budget total : 1,2 million d’euros !

Trois ans après la création des super régions, beaucoup dénoncent des gaspillages et parlent d’argent public jeté par les fenêtres. La réforme devait pourtant permettre de réaliser 10 milliards d’euros d’économie, c’était la promesse du Secrétaire d’Etat chargé de la réforme territoriale, André Vallini.

De l’Occitanie à l’Aquitaine en passant par les Hauts-de-France, Envoyé spécial a traqué les dépenses et enquêté sur les aberrations de la réforme.


 

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Quand la justice se trompe
Un reportage d’Alice Gauvin, Pauline Juvigny, Elouën Martin et Soline Braun
 

Condamnée à 20 ans de prison pour violences ayant entraîné la mort de sa fille de 5 ans, Cécile Bourgeon, la mère de la petite Fiona vient pourtant de recouvrer la liberté… à cause d’une simple erreur de procédure !

A Villefranche-sur-Saône, la famille de Mohamed, assassiné en 2001, désespère, elle, d’obtenir un jour justice : le meurtrier présumé a avoué mais il est libre car des pièces essentielles du dossier ont tout bonnement été perdues !

Dossiers égarés, convocations hors délais, erreurs de date…

Envoyé Spécial a enquêté sur ces incroyables dysfonctionnements qui conduisent à la remise en liberté de criminels présumés. 
 

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Les oubliés de Kaboul 
Un reportage de Laura Aguirre de Carcer, Alexis Jacquet et Nils Montel


Ils s’appellent Ashraf, Adib ou Basir. Ils sont Afghans et, pendant des mois, ils ont travaillé auprès des soldats français, parfois sur le front, au risque de leur vie. La France a recruté plus de 800 travailleurs afghans pendant son déploiement en Afghanistan : des interprètes, des magasiniers, des ouvriers…

Tous avaient pour rôle d’aider les militaires sur le terrain. Ils les accompagnaient dans leurs missions les plus dangereuses. Mais pour cela, ces Afghans sont aujourd’hui considérés comme des traîtres dans leur propre pays, menacés de mort par les talibans.

Les troupes françaises, elles, se sont retirées. Tous se battent désormais pour obtenir un visa. Mais les procédures sont longues, complexes, souvent vouées à l’échec : ils accusent la France de les avoir abandonnés. Pourquoi notre pays ne rapatrie-t-il pas tous les Afghans qui ont travaillé pour lui ?