Dossier de presse 14-18 : une programmation exceptionnelle
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Histoires 14-18, il y a cent ans

De la Guerre à l'Armistice

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Une collection inédite de plus de 670 reportages, 15 heures d’antenne en continu, fabriqués et diffusés depuis le 2 août 2014 dans le 19/20 les vendredi, samedi et dimanche, sur France 3 dans le Nord Est. Un regard presque quotidien, porté 100 ans plus tard par nos journalistes, pour raconter la Première Guerre mondiale à travers ses grandes et petites histoires. Derniers inédits de la collection diffusés jusqu’au 11 novembre.

 

19/20PROGRAMMATION SPÉCIALE

De la Guerre à l’Armistice : une série de deux reportages de la collection Histoires 14-18, il y a 100 ans chaque soir dans le 19/20 du 19 octobre au 4 novembre 2018.

Les poilus d'Alaska

Chien de traîneau © Pathé Gaumont - Collection Privée J-C Fombaron

Le front des Vosges. Un front où la question du ravitaillement était une véritable préoccupation, particulièrement par temps de neige.

Un reportage de Laurent Parisot

Une solution, alors inédite, fut proposée côté français : avoir recours à des chiens de traîneaux. Pour mener leur guerre en montagne, les Français ont eu recours à des mules ou à des boeufs pour approvisionner les troupes. Mais le rigoureux hiver 1914 a montré que la neige empêchait ces animaux d’accéder à certains secteurs ; une solution fut envisagée dès le printemps suivant… et c’est à 10 000 Kilomètres des Vosges qu’elle fut trouvée.
Au printemps 1915, deux officiers qui ont vécu en Alaska avant la guerre, proposent que l’on utilise des chiens de traîneaux pour ravitailler les hommes. Trois de ces chiens seront décorés de la Croix de guerre.

 

Chiens de traîneaux © Pathé Gaumont - Collection Privée J-C Fombaron

 

Les cartes postales

Carte postale porte bonheur © Musée Nicéphore Niépce, ville de Chalon-sur-Saône

La Grande Guerre peut être considérée comme l’âge d’or de la carte postale.

Un reportage de Caroline Jouret

Elles ont été éditées par centaines de millions. Ces cartes postales peuvent nous apparaître aujourd’hui, pour certaines, pleine de mièvrerie. Mais il ne faut pas oublier qu’elles étaient un outil de propagande. Les thèmes d’illustration, les messages qu’elles véhiculaient : tout était soumis à autorisation. Un contrôle exercé sur les éditeurs, tout aussi sévère que la censure dont faisait l’objet les courriers, échangés entre les poilus et l’arrière.
 

Cartes

                

 

Les paysannes

Les paysannes ©Edward Penfield (1866-1925) / Musée de la Grande Guerre, Meaux

Ce sont parmi les héroïnes oubliées de la Grande Guerre, les paysannes...

Un reportage de Matthieu Guillerot

Leurs maris au front, elles vont se mobiliser afin de continuer à entretenir la puissance agricole française. Plus de 800 000 d’entre elles vont se retrouver à gérer des exploitations et continuer ainsi à nourrir la population...