Dossier de presse
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IDITAROD, LA DERNIERE COURSE DE NICOLAS VANIER

En DVD et Blu-Ray le 6 décembre - En VOD le 25 décembre

iditarod

L'Iditarod, une aventure épique à travers l'Alaska !

A travers cette dernière épopée, Nicolas nous décrypte avec un regard d’expert la plus intense course de chiens de traîneaux au monde : l’Iditarod. De sa préparation avec ses chiens, jusqu’à la ligne d’arrivée, il nous fait découvrir les tenants et les aboutissants de cette course exigeante de 1750 km à travers tout l’Alaska et dans des conditions parfois extrêmes. Filmée au rythme de vues aériennes époustouflantes et de plans en immersion au coeur de l’attelage, cette compétition exceptionnelle sera son ultime pari. Raconté par Cécile de France, ce grand film d’aventure au décor exceptionnel ravira les fans de Nicolas Vanier, les amoureux des chiens ou les passionnés de grands espaces et de défis hors normes.

 

Visuel 3D

Visuel 3D

 

La course à travers le regard de Nicolas

Très médiatisées outre-Atlantique, deux courses mythiques de chiens de traineaux fabriquent chaque année des légendes : La Yukon Quest et L’Iditarod.

Autrefois, c’étaient des Indiens, des trappeurs et des chercheurs d’or qui participaient à ces formidables aventures. Aujourd’hui, ce sont des professionnels, qui élèvent jusqu’à deux cents chiens, sélectionnant ainsi les meilleurs. Rien n’est laissé au hasard : des centaines d’heures et des milliers de kilomètres d’entraînement, un matériel de pointe, une nourriture parfaitement étudiée, des mushers préparés comme de véritables athlètes, avec des budgets conséquents…

Ultra médiatisées, ultra perfectionnées, ces compétitions deviennent des courses d’élite, mais elles ne perdent pas, pour autant, leur caractère unique d’aventure au long cours.

Par - 50° C, au coeur des blizzards les plus glaciaux, sur les cols et les crêtes des hautes montagnes, sur la banquise, au fin fond de la toundra ou sur la surface instable des fleuves gelés, la course prend des allures d’épopée sauvage avec pour décor les fascinantes beautés du Grand Nord.

A un rythme effréné, les attelages avancent de 150 à 200 km par 24 heures. Les chiens courent 16 à 18 heures par jour, entrecoupées de 6 à 8 heures de repos par tranche de 24 heures. Les mushers, eux, dorment tout au plus une à deux heures par jour, parfois moins, dix jours d’affilée… Car lors des pauses, les chiens s’endorment aussitôt après avoir mangé leur ration, mais eux doivent encore se nourrir, faire un feu, faire fondre de la neige et chauffer l’eau pour donner à boire à leur attelage, masser et vérifier chaque chien, réparer la casse, le matériel…
Confrontés à des froids extrêmes, épuisés par le manque de sommeil et la dépense physique qu’exige la conduite du traineau, les organismes sont poussés au-delà de leurs limites et beaucoup abandonnent.

Nicolas Vanier est sans doute le seul musher au monde à avoir réalisé autant de grandes expéditions au-delà du 56ème parallèle : traversée intégrale du Canada, traversée de la Sibérie, de la Laponie, de l’Alaska et des Montagnes Rocheuses. Avec ses chiens de traîneau, il a voyagé un peu partout où le froid côtoie les immensités glacées.

Nicolas conduit un attelage totalement différent de ceux qu’utilisent les professionnels. En effet, ces derniers courent tous avec des Alaskans, de vraies Formules 1, fruits d’une sélection rigoureuse de différentes races sportives et de croisements réfléchis avec des chiens nordiques. Ces compétiteurs qui font tomber les records en bourrasque sont rapides mais fragiles.
Or, l’attelage de Nicolas Vanier a conservé toutes les qualités qui faisaient autrefois la noblesse des chiens de traîneau. Avec eux, Nicolas a réalisé d’incroyables records comme la traversée du Canada d’un océan à l’autre, 8 600 km en moins de cent jours.

Son premier attelage était issu d’un croisement inédit entre un Laïka de Sibérie et une chienne groënlandaise. Depuis, Nicolas n’a cessé de voyager et de multiplier les expériences. Il a traversé toute la Sibérie avec sa fameuse arrivée sur la Place Rouge de Moscou. Il a créé dans les Alpes « La Grande Odyssée » : la plus grande course européenne de traîneaux à chiens. Ses chiens aussi ont «évolué», croisés une nouvelle fois avec des Alaskans, des champions, issus des meilleurs attelages du monde, et sa dernière meute est un « monstre » d’endurance et de rapidité. Avec eux, il a réalisé l’Odyssée sauvage, la traversée de la Chine, de la Mongolie et de la Sibérie.

Une centaine d’attelages participent à L'Iditarod, cette course extrêmement médiatisée en Amérique, mais aussi en Allemagne, en Scandinavie et au Japon. En 2017, en compagnie d’un attelage capable de rivaliser avec les meilleurs, les médias ont suivi celui qu’on surnomme le « p’tit Français ».

Iditarod : le défi de Nicolas Vanier

Note d'intention

Avec Bruno Peyronnet, réalisateur.

Les territoires nordiques ont toujours été au coeur de ma passion, oserai-je dire, de mon obsession de réalisateur. Depuis ma première aventure boréale, au nord de la Norvège il y a 10 ans, j’ai eu l’opportunité de promener mes caméras, à plusieurs reprises, au-delà du cercle polaire, à travers les pays lapons du nord de l’Europe. Je suis tombé amoureux de ces espaces sauvages figés dans l’hiver le plus rigoureux du globe. Là-haut la nature, mise en couleurs par touches pastels sous un soleil rasant, révèle une magie que je n’ai filmée nulle part ailleurs…

L’iditarod est la course de chiens de traineaux la plus emblématique au monde. Née en 1973, cette course épique traverse tout l’Alaska, d’Anchorage, à l’est, à Nome, à l’extrême ouest du continent nord-américain, sur le détroit de Bering. On y parcourt une variété de paysages extraordinaires, tout ce que le « Grand Nord » peut offrir d’immersion sauvage… 1800 km, 100 attelages, 1600 chiens, suivis par des milliers de personnes à travers le monde.

De ces terres polaires, l’Alaska reste certainement le plus emblématique, et plus rude aussi. Ce pays-là me reste pourtant inconnu… Si ce n’est bien sûr au travers des nombreux récits écrits par ceux qui les ont explorés. Nicolas Vanier est de ceux-là. Iditarod, c’est la chance de mettre en image ce formidable rêve de réalisateur, en accompagnant la trace du plus grand explorateur nordique français. Le gage d’un grand film d’aventures, où l’esprit de Jack London se révèle au détour de chaque plan…

Bien sûr, Iditarod, La dernière course de Nicolas Vanier est d’abord et avant tout un grand film d’aventures. D’ailleurs ici le pluriel ici n’est pas vain : le pari narratif est en effet celui-ci : raconter une grande aventure extrême, dont la simple évocation suscite le rêve, pour aller chercher, à travers elle, la grande aventure d’un homme.

Le coeur du film n’est cependant pas la course elle-même, c’est avant tout ce que son parcours, au coeur des plus fantastiques contrées boréales de la planète, offre d’immersion dans l’âme du Grand Nord. Avec pour fil conducteur le rapport privilégié que Nicolas Vanier, aventurier nordique le plus célèbre de France, entretient avec cette aventure hors norme. L’Iditarod propose dès lors un cadre et un décor d’une envergure exceptionnelle. Et ce que nous allons capter, c’est ce qui se joue pour l’aventurier au travers de ce nouveau (ultime ?) défi. Parvenir finalement aussi à voir l’homme derrière la capuche givrée…

Tout le monde connaît Nicolas Vanier, mais surtout ses faits d’aventurier… Parvenir à comprendre ce qui fait courir pareil personnage, et y trouver les clés de l’enthousiasme, de l’appétit et de l’éternelle capacité d’émerveillement, tel est le pari narratif est visuel d’Iditarod. Au profit d’un film d’aventures apte à susciter, pour les plus petits comme les plus grands, l’émerveillement des grands espaces préservés de l’Alaska, territoire parmi les plus sauvages et les plus inaccessibles de la planète…

 

"Iditarod, c’est la chance de mettre en image ce formidable rêve de réalisateur, en accompagnant la trace du plus grand explorateur nordique français. Le gage d’un grand film d’aventures, où l’esprit de Jack London se révèle au détour de chaque plan…"