Dossier de presse
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Moi, Tonya

En DVD, Blu-Ray et VOD le 21 juin

Moi, Tonya

Aimée une minute, détestée le reste de sa vie.

Au début des années 90, Tonya Harding a régné comme personne sur le monde du patinage artistique. En 1994, elle fait les gros titres pour une toute autre raison lorsque le milieu sportif est bouleversé en apprenant que Nancy Kerrigan, jeune patineuse artistique promise à un brillant avenir, est sauvagement attaquée. Plus choquant encore, la championne Tonya Harding et ses proches sont soupçonnés d'avoir planifié et mis à exécution l'agression…

 

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Entretien

Avec Craig Gillespie

Qu'est ce qui, au départ, vous a intéressé dans ce projet ?

Quand on m’a envoyé le scénario, je savais déjà que Margot Robbie avait donné son accord. La perspective de voir Margot Robbie camper Tonya Harding m’a immédiatement séduit. Après avoir lu le script de Steven Rogers, j’ai été totalement convaincu. Il y avait là une maîtrise absolue de la narration, un parfait équilibre entre humour et émotion et une construction dramaturgique foncièrement originale qui m’a effrayé et enthousiasmé à la fois. J’étais totalement emballé. La tonalité d’ensemble était particulière mais j’ai trouvé qu’elle correspondait très bien à Margot. Les numéros d’équilibriste que je l’ai vue faire, entre humour, force et fragilité, me semblaient exprimer à la perfection la personnalité de Tonya.

 

À partir du moment où vous avez pris les commandes du film, comment celui-ci a-t-il évolué tout au long du tournage ?
 

Le scénario était déjà très abouti. Pour moi, la priorité consistait à bien cerner la mentalité de Tonya et à être fidèle au script. Il y a à la fois de l’arrogance et du courage chez Tonya. Elle possède un tempérament et une énergie que j’avais envie de restituer dans le film. Pour y parvenir, je devais multiplier les mouvements d’appareil, privilégier un montage très « cut » et adopter une musique contribuant à installer les moments de chaos et d’euphorie qu’elle traversait à l’époque.

 

Qu'est-ce que vous saviez sur Tonya Harding avant de vous atteler à ce projet, et après l'avoir porté à l'écran ?

Je connaissais très bien cette affaire. Je travaillais dans la publicité à l’époque et j’avais d’ailleurs tourné une pub pour la soupe Campbell’s avec Nancy Kerrigan trois mois avant le déclenchement de l’affaire ! Et pourtant, je n’en connaissais pas tous les détails. Je m’étais dit que Tonya et Jeff Gillooly devaient être mouillés. Découvrir le milieu dont Tonya était issue et sa détermination absolue à participer à deux Olympiades malgré le chaos qu’elle traversait à l’époque m’a fait voir son parcours d’un oeil radicalement neuf.

 

Que souhaitez-vous que le public garde comme image de Tonya Harding après avoir vu le film ? 

Elle était toujours présentée comme la méchante par les médias alors que son parcours est beaucoup plus complexe et tragique que ça. Sans vouloir minimiser ce qui est arrivé à Nancy Kerrigan – qui a été une chose épouvantable –, j’avais le sentiment que l’histoire de Tonya était beaucoup plus complexe et méritait d’être racontée. Je voulais la rendre humaine et, si possible, susciter de l’empathie à son égard.

 

Avez-vous rencontré Tonya Harding ?

Avec Margot, on a eu l’occasion de la rencontrer. Elle était très confiante et sincère. C’était extrêmement précieux de pouvoir rencontrer la personne qui se cache derrière ce patronyme très célèbre – et de voir à quel point elle a tourné la page et surmonté ces événements terribles.

 

Comment s'est déroulé le casting ? 

J’ai eu la grande chance que Margot Robbie et Allison Janney aient déjà donné leur accord quand je me suis embarqué dans l’aventure. Je n’aurais pas pu rêver plus beau casting ! Dans le rôle de Shawn Eckhart, Paul Walter Hauser m’a époustouflé. Il était incroyablement drôle tout en étant constamment sincère et naturel. C’est exactement ce que je recherchais. Le rôle de Jeff Gillooly était le plus difficile à mes yeux, parce que la relation entre Tonya et Jeff est explosive. Il me fallait quelqu’un qui puisse passer facilement de l’humour à la violence, tout en restant attachant. On a rencontré pas mal d’acteurs et ils avaient beaucoup de mal à trouver le ton juste. Et puis, Sebastian Stan a passé une audition et ça a été une révélation. L’alchimie entre Margot et lui était incontestable. Ils ont tous les deux su conserver l’humanité de leurs personnages, tout en faisant preuve d’humour quand c’était nécessaire.

 

Comment avez-vous abordé les scènes de patinage dans le film ? A-t-il été de dénicher quelqu'un capable de reproduire les figures de Tonya Harding ?

Très en amont du projet, j’ai rencontré notre chorégraphe patinage, Sarah Kawahara, pour évoquer ce que Margot serait capable de faire par elle-même et les figures pour lesquelles on aurait besoin de doublures. Margot s’est entraînée pendant quatre mois et s’en est remarquablement sortie, même si, bien entendu, il nous a fallu des doublures pour les scènes des Jeux Olympiques. Sarah nous a immédiatement expliqué qu’on ne trouverait personne capable d’accomplir le triple axel : il n’y avait que six femmes qui avaient réussi cet exploit dans toute l’histoire du patinage. À l’heure actuelle, il y a deux patineuses qui participeront l’an prochain aux JO et qui ne peuvent pas prendre le risque de se blesser. J’ai été stupéfait en apprenant à quel point c’était difficile, que Tonya y était parvenue il y a 25 ans et que si peu de patineuses avaient renouvelé l’exploit depuis. On a fini par recourir aux effets visuels !

Bande-annonce

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Critiques

La presse en parle !

On a adoré ce biopic explosif à la fois burlesque et tragique porté par Margot Robbie et son interprétation triple axel. - Femme Actuelle

Le réalisateur de "The Finest Hours" n’a pas choisi un format classique, ce qui rend ce biopic passionnant. - 20 Minutes

(...) un film cash, politiquement incorrect et qui a trouvé le parfait équilibre entre humour, émotion et mouvements bruts de caméras pour reproduire au mieux les incroyables figures réalisées par une Tonya Harding qui donnait tout (...). aVoir-aLire.com

Faux biopic mais vraie réussite, "Moi, Tonya" est une comédie grinçante, décapante et réjouissante, d'une énergie folle. Avec Margot Robbie et Allison Janney en armes de destruction massive. - Ecran Large

Mise en scène musclée, interviews reconstituées, un peu d'humour, beaucoup de flash-back, le portrait de cette héroïne incomprise et white trash est ultra convaincant. - Elle

(...) un magnifique duo entre Robbie et l'actrice Allison Janney. - Le Point

La narration et la mise en scène de ce singulier biopic sont épatantes. Du début à la fin, ça glisse tout seul. - L'Express

Passionnant biopic (...). - Télé 7 Jours

Grâce à Margot Robbie, la comé­­die féroce de "Moi, Tonya" se ­révèle, ­aussi, un émouvant portrait de femme. - Télérama

Plus qu'un film à Oscars « d'après une histoire vraie » où brille Margot Robbie, "Moi, Tonya" est surtout une comédie trash très, très drôle avec une galerie de personnages déments menés par une Allison Janney en mode "Full Metal Jacket". - Première