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Arte Vivu

Sarà ghjuntu cristu in Corsica ?

Une idée originale de Toni Casalonga

  • Spectacle

  • Inédit, 75mn / Tout public / En langue corse

  • Samedi 12 mai à 20h35

  • Sur France 3 Corse ViaStella

"Sarà ghjuntu Cristu in Corsica", un spectacle à découvrir samedi 12 mai à 20h35 sur ViaStella

Ce spectacle, autour d'une vision contemporaine de la Passion du Christ, intègre à chaque représentation une vingtaine d'amateurs qu'ils soient du monde du théâtre, du chant ou simplement sans expérience.

"Sarà ghjuntu Cristu in Corsica ?"

Sarà ghjuntu cristu in corsica

Création de l’atelier d’écriture de la Casa Balanina di a Lingua sur une idée originale de Toni Casalonga
Groupe de réalisation : Guidu Benigni, Petru Bertoni, Dominique Bianconi, Toni Casalonga, Serge Lipszyc, Santu Massiani
Scénographie : Toni Casalonga.
Lumières : Pascal Galeazzi.
Décor d’après une fresque de Niccolò Corso (1503) à Porto Venere.
Musique : Henri Tomasi, extrait des « Fanfares liturgiques » (1947)

Distribution : Marie-Ange Geronimi, Roselyne Filippini, François-Philippe Barbolosi, Petru Bertoni, Jacky Quilichini, Christian Ruspini et les stagiaires de l’Attellu teatrale di pratica linguistica.

Pour illustrer la Passion du Christ, Toni Casalonga a proposé une trame dramaturgique en sept tableaux, appuyée sur un dispositif scénique original. 
C’est avec trois associations balanines, Aria, le Centre Culturel Una Volta & Svegliu Calvese, que s’est écrit le texte majoritairement en corse. Six comédiens chanteurs constituent le noyau central du jeu. Tous les autres participants sont choisis sur le lieu de la représentation et participent à un stage durant 10 jours avant le spectacle.

Sarà ghjuntu cristu in corsica

Sa création a pour prétexte ce que Tumasgiu di Calenzana raconta lorsque les gendarmes l’avaient « braqué » un soir sur la route parce que dans le coffre de sa voiture ils avaient découvert les cagoules de sa confrérie et qu’il avait eu toutes les peines du monde à leur expliquer l’usage qu’il en faisait.
Il y avait dans cette confusion un sens à découvrir. 
Le visage caché de la clandestinité est multiple et les raisons qui y poussent aussi : de la visera ( u capucciu) des confrères aux cagoules du Fronte ou du GIGN, l’anonymat nous est devenu familier. Il est aussi une autre forme de clandestinité qui nous entoure : celle des sans papiers, dont on peut dire aussi qu’ils sont sans nom et sans visage.

Une coproduction France 3 Corse ViaStella / Pastaprod, à voir ce samedi 12 mai à 20h35 sur ViaStella

Voir un extrait :